Allo Liliane (Bettencourt), François (Pinault), Bernard (Arnaud) ? …: Warren Buffett, l’homme qui voulait payer plus d’impôts. / . \/ . \ Warren Buffet: «Taxez-moi!»

« Mes amis et moi-même avons trop longtemps été gâtés par un Congrès en bons termes avec les milliardaires. Il est temps pour notre gouvernement de s’atteler sérieusement au partage des sacrifices », écrit Warren Buffett.

Le milliardaire, qui paie (relativement) moins d’impôts que ses employés, demande à Obama d’« arrêter de cajoler les riches »

Certains le traiteront d’hypocrite, d’autres de doux rêveur, certains penseront qu’il est en train d’acheter sa place au paradis… Warren Buffett, l’un des hommes les plus riches au monde, vient de prendre sa plume pour demander à… payer plus d’impôts.

Ce financier américain, qui fêtera dans quelques jours ses 81 ans et qui pèse au bas mot 50 milliards de dollars (34 milliards d’euros), a publié dans le New York Times une tribune pour se plaindre que ses impôts, et ceux de ses « amis super-riches » comme il les décrit lui-même, ne sont pas assez élevés alors que la classe moyenne et les plus pauvres souffrent des conséquences de la crise financière.

Il donne des chiffres : sa dernière feuille d’imposition fait apparaître qu’il a dû payer plus de six millions de dollars (4 millions d’euros) au Trésor américain. Une somme coquette, mais dont il fait observer qu’elle ne correspond qu’à 17,4% de son revenu imposable, grâce à des tas d’exemptions fiscales et de déductions parfaitement légales. Avec ce résultat très paradoxal :

« C’est moins que ce que payent les vingt autres personnes de mon bureau. Leur imposition va de 33 à 41% de leurs revenus, avec une moyenne à 36%. »

Il ajoute ce commentaire qui en dit long sur la place de la finance dans le capitalisme d’aujourd’hui :

« Si vous faites de l’argent avec de l’argent, comme le font certains de mes amis super-riches, votre pourcentage pourra même être encore plus bas que le mien. Mais si vous gagnez votre vie avec un travail, votre pourcentage sera supérieur au mien, et sans doute de beaucoup. »

Il faut augmenter les impôts des plus riches

Une situation qui, selon lui, n’était pas le cas dans les années 80 et 90. Entre 1992 et 2008, alors que les revenus des 400 Américains les plus riches a décuplé, leur taux d’imposition moyen est passé de 29,2% à 21,5%.

Warren Buffett fait donc une proposition au Comité conjoint qui a été récemment décidé par Barack Obama et son opposition républicaine pour trouver des solutions au problème du déficit budgétaire : augmenter les impôts des plus riches.

Il suggère de ne pas toucher à l’imposition de 99,7% des contribuables américains, mais de n’augmenter les impôts que de ceux qui déclarent plus d’1 million de dollars de revenus par an, soit 236 883 personnes en 2009, et plus encore pour ceux qui gagnent plus de 10 millions de dollars par an, et qui étaient quand même 8 274 en 2009.

Sa conclusion :

« Mes amis et moi avons été cajolés pendant trop longtemps par un Congrès ami des millionnaires. Il est temps que notre gouvernement devienne sérieux sur le partage des sacrifices. »

Warren Buffett n’est pas qu’un riche excentrique. Il est l’un des gourous de la finance américaine, avec son fonds Berkshire Hathaway, dont le succès lui a valu le titre de « meilleur investisseur du XX° siècle ». Il est un des personnages emblématiques du capitalisme américain, dont les paroles et les conseils sont suivis aveuglément par les petits porteurs.

Le choix de la philanthropie

Depuis le début des années 80 et sa formidable réussite financière, réalisée à coups d’investissements judicieux, d’une bonne lecture du marché et d’audace récompensée, Warren Buffett est aussi un grand philanthrope, dans la grande tradition américaine.

Il y a un an, Warren Buffett s’était associé à Bill Gates, un de ses grands amis « super-riches » (Gates siège au conseil d’administration de Berkshire Hathaway), pour lancer une initiative sans précédent et sans équivalent au monde : ils ont lancé le « giving pledge », un « engagement de don » par lequel qu’ils s’engagent à donner la moitié de leur fortune à des oeuvres humanitaires. Une quarantaine de milliardaires avaient signé ce « pledge », dont Marc Zuckerberg (Facebook), Larry Ellison (Oracle), ou encore le fondateur de CNN, Ted Turner.

Warren Buffett avait déjà promis 80% de sa propre fortune à la fondation de Bill et Melinda Gates, très active dans la lutte contre le sida et pour la vaccination dans le monde en développement.

La taxation des super-riches comme solution au déficit budgétaire ? Sans doute pas, comme le montrait, chiffres à l’appui, notre blogueur Jean Matouk lorsque la rumeur avait circulé que Bill Gates était « plus riche que l’Amérique »…

Mais la fin de cette injustice déjà choquante en période faste mais carrément inacceptable en temps de crise, du fait que les plus riches payent en pourcentage moins d’impôts que le reste de la population, et que le capital est moins impos que le travail, peut constituer une partie de la réponse, à côté des économies budgétaires et des mesures d’austérité qui sont en train d’être imposées un peu partout.

En France, le débat est d’abord politique

En France, le gouvernement se refuse à aller dans cette direction, se contentant de parler de l’élimination de certaines « niches fiscales », ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

A gauche, Martine Aubry a clairement annoncé la couleur, dans une tribune publiée vendredi dans Le Monde, qui va exactement dans le même sens que les remarques de Warren Buffett : « Les revenus du capital cesseront d’être moins taxés que ceux du travail. »

La candidate à la primaire socialiste s’est néanmoins attirée une attaque en règle de Valérie Pécresse, la ministre du budget, qui a accusé Martine Aubry de préparer des augmentations d’impôts, une antienne qu’on entendra sans doute beaucoup pendant la campagne.

Les super-riches, eux, se taisent. Peut-être que la différence entre les Etats-Unis et la France, c’est qu’ici, ce sont les politiques qui s’écharpent sur les impôts, tandis que de l’autre côté de l’Atlantique, les plus riches devancent l’appel et proposent de participer à l’effort collectif. Allo Liliane (Bettencourt), François (Pinault), Bernard (Arnaud) ? …

Photo : Warren Buffett entouré de pom pom girls de l’université du Nebraska en avril (Rick Wilking/Reuters)

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
Ailleurs sur le Web

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« Alors que les classes pauvres et les classes moyennes se battent pour nous en Afghanistan, alors que la plupart des Américains luttent pour boucler leurs fins de mois, nous les méga-riches continuons de bénéficier d’exemptions fiscales extraordinaires », estime Warren Buffett dans sa tribune.


Warren Buffet: «Taxez-moi!»

Dans une tribune publiée par le New York Times, le milliardaire américain a appelé lundi les parlementaires à augmenter les impôts pour les plus riches.

Dans une tribune publiée par le New York Times, le milliardaire américain a appelé lundi les parlementaires à augmenter les impôts pour les plus riches.

93 commentaires

Warren Buffet (AP)

L’investisseur milliardaire Warren Buffett a appelé lundi les parlementaires américains à augmenter les impôts pour les plus riches afin de réduire l’énorme déficit budgétaire du pays, affirmant que cela ne nuira ni aux investissements, ni aux emplois.

Dans une tribune publiée par le New York Times, le patron du fonds d’investissement Berkshire Hathaway propose une hausse d’impôts pour les Américains dont les revenus dépassent au moins un million de dollars par an, et une hausse encore plus élevée pour ceux qui gagnent plus de 10 millions de dollars annuels.

« Nos dirigeants ont appelé à +un sacrifice partagé+. Mais quand ils ont fait cette demande, ils m’ont épargné. J’ai vérifié auprès de mes amis méga-riches pour savoir à quels sacrifices ils s’attendaient. Eux non plus n’avaient pas été touchés », écrit le milliardaire.

« Pendant que les pauvres et les classes moyennes combattent pour nous en Afghanistan, et pendant que de nombreux Américains luttent pour joindre les deux bouts, nous, les méga-riches, continuons à bénéficier d’exemptions fiscales extraordinaires », poursuit-il.

M. Buffet explique que son taux d’imposition par l’Etat fédéral représentait 17,4% de ses revenus imposables l’an dernier, alors que celui des 20 personnes travaillant dans son bureau était compris entre 33 et 41%.

Le taux d’imposition des riches était « beaucoup plus élevé » dans les années 1980 et 1990, et pourtant près de 40 millions d’emplois ont été créés entre 1980 et 2000, rappelle M. Buffett.

« Vous savez ce qui s’est passé depuis: des impôts plus bas et beaucoup moins de créations d’emplois ».

« Les gens investissent pour gagner de l’argent, et une imposition potentielle ne les a jamais fait fuir », écrit-il encore.

Le Congrès américain est parvenu à un accord de dernière minute le 2 août sur le relèvement du plafond de la dette, alors que le pays était à deux doigts du défaut de paiement et après des semaines de bras de fer entre républicains et démocrates. Le texte prévoit des coupes budgétaires mais aucune hausse d’impôts.

(source AFP)

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Libertés sur Internet, je soutiens La Quadrature du Net. Et vous ?

Sortie de crise : les salariés se sentent « dindons de la farce » !

Sortie de crise : les salariés se sentent « dindons de la farce » !

Quasiment en même temps que les entreprises du CAC 40 annonçaient près de 83 milliards d’euros de bénéfices en 2010, Laurence Parisot indiquait refuser toute idée de partage. Résultat : des salariés amers et fatalistes !

Sortie de crise : les salariés se sentent « dindons de la farce » !

Les Echos viennent de publier une étude importante, réalisée par Altédia et Ipsos puisqu’elle nous livre l’état d’esprit des salariés face à la crise économique, leur vision de leur avenir professionnel et… de leurs espoirs d’augmentations de salaires.

Car comme l’expliquent Les Echos : « (..) Pour les grandes entreprises, la crise est presque un lointain souvenir près de 83 milliards d’euros de bénéfices en 2010. Les chiffres d’affaires, aussi, ont augmenté. Et les dividendes devraient progresser (…) »

Cette étude est d’autant plus importante que, le seul son de cloche entendu ces derniers temps , est celui du Medef.

Et que dit l’organisation patronale sur le partage des profits issus du travail ?

« (…) Laurence Parisot a estimé lundi que la règle de partage des profits par tiers – employeur, actionnaires et salariés – était une vue de l’esprit (…) » – Europe1

Elle s’est faite plus précise au micro de France Inter où elle a rivalisé avec les meilleurs spécialistes politiques de la langue de bois ! Proposant notamment à l’État d’ « augmenter les salaires en faisant baisser… les charges sociales payées par les salariés. En contrepartie d’un transfert au au privé d’une partie… de la protection sociale ! » (voir Slovar )

Alors qu’en pensent les salariés et comment le vivent-ils ?

Extraits de l’étude :

« (…) Près de 4 salariés en entreprise sur 10 estiment qu’il y a un risque important pour qu’ils connaissent une période de chômage au cours des prochaines années (…) Plus grave, près de 6 salariés sur 10 pensent qu’ils auraient du mal à retrouver un emploi s’ils se retrouvaient au chômage (…) Les salariés se montrent aussi très pessimistes en ce qui concerne l’avenir de certains secteurs d’activité, notamment l’industrie. La très grande majorité des salariés estime que la crise industrielle est « devant nous » (71%).

(…) Pour bon nombre de salariés, l’activité de leur entreprise n’est pas ou plus en phase de décroissance. (…) Pour accroître leur motivation au travail, les salariés souhaitent en priorité une augmentation de salaire (76%) (…) Ils expriment aussi des attentes relativement fortes en termes de reconnaissance de leurs efforts par leurs supérieurs hiérarchiques (48%) et de perspectives d’évolution professionnelle (44%). Le manque de moyens et l’optimisation de l’organisation sont aussi fréquemment mentionnés (…) »

Une étude qui devrait, à notre sens, donner lieu à des réflexions et débats largement plus prioritaires que celui, stérile et dangereux, de la place des religions dans la République.

Mais, en termes de conditions de travail et de salaires, notre Président et sa majorité présidentielle sont, semble t-il, totalement impuissants, pour faire avancer les choses. Néanmoins, lorsqu’on lit les propositions de l’UMP dans le domaine, on peut également se demander si cette impuissance ne prend pas la forme d’une connivence… avec le discours des organisations d’employeurs !

Baromètre du moral des salariés – Février 2011

Crédit photo
FlickR CC – Redteam

Billet mis en ligne par D.R. (DS Cgt Tyco Electronics France SAS)

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SOCIAL pétition pour la relaxe de Xavier Mathieu, porte parole des salariés de Continental Clairoix en lutte contre leurs licenciements.

POUR NOS LIBERTÉS PUBLIQUES, PAS UN SEUL SYNDICALISTE FICHÉ, EN PRISON…!

NON À LA CRIMINALISATION DE L’ACTION SYNDICALE.

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PÉTTION POUR LA RELAXE DE XAVIER MATHIEU.

Comité de soutien à un syndicaliste.


A l’attention de Monsieur le Président du tribunal correctionnel de Compiègne.

Le 3 mai 2011, une nouvelle fois Xavier Mathieu, un des porte-parole des travailleurs de Continenta Clairoix en lutte contre leurs licenciements, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Compiègne.

Cette fois c’est pour avoir refusé de se soumettre au relevé de son empreinte ADN, après la condamnation de la cour d’appel d’Amiens, aux côtés de cinq autres camarades, à une simple amende, suite à la manifestation à la sous-préfecture de Compiègne en Avril 2009.

Cette demande de soumettre à un tel test, dans un fichier qui à l’origine ne devait concerner que les délinquants sexuels les plus graves (pédophiles, violeurs), est en soi une humiliation et une atteinte à la dignité de tous les militants à qui cela est demandé.

Si cette affaire de test ADN qui avait été classée il y a un an, au moment des fortes mobilisations, est ressortie aujourd’hui à l’initiative du parquet, sous le contrôle du gouvernement, c’est que le pouvoir veut s’acharner sur les travailleurs de Continental, et en quelque sorte les punir d’avoir tenu tête jusqu’au bout à la coalition implicite entre ce géant de l’industrie et le gouvernement.

Et au-delà il s’agit de considérer comme des délinquants méritant un fichage systématique les travailleurs qui refusent de baisser la tête et entendent se battre pour leurs droits.

Aussi les soussignés demandent qu’on mette fin à ces discriminations insupportables, à cet
acharnement indigne, que le parquet arrête ses poursuites, et qu’au moins le tribunal prononce la relaxe et qu’on arrête de vouloir transformer en délinquants qui doivent être fichés ceux qui ont le courage de se battre pour leurs droits et leur dignité.

FAITES SUIVRE LA PÉTTITION SANS MODÉRATION!

 

Billet mis en ligne par D.R. (DS Cgt Tyco Electronics France SAS)

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Fralib, la lutte continue, plus que jamais ! APPEL AU BOYCOTT DES PRODUITS LIPTON.

Une semaine bien chargée

Toujours dans l’action, partout où nous pouvons porter notre combat des salariés de Fralib sont présents.

Lundi matin c’est dans le VAR que notre conflit a trouvé écho (voir article de presse).

Pour soutenir notre conflit et contribuer par une campagne d’affichage appelant au BOYCOTT de LIPTON, l’UD CGT du Var et le Syndicat CGT des FRALIB appellent l’ensemble des organisations à participer à un rassemblement  avec les Salariés
de FRALIB VENDREDI 28 Janvier 17 H 00 – 19 H 00 devant le magasin CarrefourZone Commerciale de Grand Var à La Valette – La Garde.

Auparavant, le Matin vendredi 28 janvier à 8H30, nous appelons à un large rassemblement devant le TGI de MARSEILLE où sera
traitée notre affaire devant le Juge des référés.

Bien entendu, nous continuons à travailler à notre projet alternatif.

La semaine dernière, après avoir rencontré le Président de la Région M. Michel VAUZELLE et le maire de Gémenos, M. Roland GIBERTI, nous avons rencontré la  Communauté d’Agglomération du pays d’AUBAGNE et de l’ETOILE et la commune d’Aubagne, eux aussi sont très intéressés par notre projet et ils sont d’accord pour rapidement se mettre autour de la table pour travailler sur le sujet.

Nous avons rendez-vous demain jeudi à 14H30 avec M. Jean-Noël GUERINI Président du Conseil Général des Bouches du Rhône, puis à 16H00 avec M. Eugene CASELI Président de la Communauté Urbaine de Marseille.

Nous aurons donc vu l’ensemble des collectivités que nous avons sollicitées après ces 2 rencontres.

Jeudi soir également nous avons de nouveau rendez-vous au Conseil Régional afin d’avancer sur notre projet.

Comme vous le voyez, on avance.

Nous mettons tout en œuvre pour que notre projet soit « l’alternative » à la décision d’UNILEVER de sacrifier 182 familles pour gaver encore plus leurs actionnaires et engraisser leurs serviteurs.

Même si aujourd’hui nous restons vigilants vis-à-vis des nombreuses sollicitations que nous recevons dans le cadre du maintien de notre activité industrielle. A l’évidence tous ces investisseurs ou potentiels repreneurs, démontrent bien que poursuivre notre activité suscite beaucoup d’intérêt et qu’UNILEVER lui n’a qu’un seul but engraisser encore plus ses actionnaires.

N’oubliez pas, plus que jamais : BOYCOTT DE LIPTON

NOUS SOMMES DÉTERMINÉS, NOUS ALLONS CONTINUER À LUTTER

POUR LE MAINTIEN DE NOTRE SITE ET DE SON ACTIVITÉ INDUSTRIELLE.

ON NE LAISSERA PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE.

Hasta la victoria siempre !

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Signer La pétition

CLIC ICI

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Télé réalité : 1-Une nouvelle « casserole » pour Eric Woerth ?/// 2- Quand Eric Woerth et Frédéric Mitterrand se mouillaient pour l’Île de la tentation

1/2

Eric Woerth, alors ministre du Travail et son collègue de la culture Frédéric Mitterrand auraient essayé d’aider TF1 à passer au travers des poursuites engagés par des candidats de télé réalité pour non application du droit du travail

 » La téléréalité à 10 ans  » nous dit l’Express. Et le magazine de nous rappeler ;  » (…) Ce soir-là, Loana, Julie, Laure, Jean-Edouard, Steevy, Aziz, Kenza et les autres découvrent le loft, émerveillés, en poussant des « Oh », des « Ah » et des « Qui c’est qu’a pété ? » faisant la fortune d’Endemol et les bonnes audiences de TF1. Et l’Express d’ajouter :  » (…) la télé-réalité a beaucoup évolué et les producteurs tentent de plus en plus de tout maîtriser, de prévoir les rebondissements, de faire jouer des rôles aux candidats en leur laissant une courte marge de révolte. » La révolte, cependant, existe. Sous forme de procès (…)  »

Or, mardi 4 janvier :  » (…) s’est tenu devant la cour d’appel de Versailles, le procès intenté par 57 candidats de “L’Île de la tentation” à TF1 Production  » nous explique Le Nouvel Obs qui indique que :  » A cette occasion, on a pu mesurer de l’importance des soutiens institutionnels dont bénéficient les producteurs télé  » et de citer Maître Assous (défenseur des plaignants) :  » (…) La défense (de TF1) a ainsi produit, un étonnant courrier, daté du 9 avril 2010, émanant d’Eric Woerth et de Frédéric Mitterrand. Les deux signataires (…) justifient dans ce document l’absence de contrats de travail pour les participants à l’émission de téléréalité (…)  »

Pour ceux qui pourraient s’étonner que le ministre du travail puisse intervenir dans un conflit opposant une entreprise à ses salariés, nous leur rappelleront qu’Eric Woerth n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est notamment illustré, en permettant à deux entreprises, de licencier des délégués ou représentants syndicaux (salariés protégés ). Exemples :

Xavier Mathieu le leader CGT et porte parole des Conti de Clairoix (Oise). Avalisant comme motif (mensonger ) qu’il aurait refusé un reclassement en Moselle. Et des représentants syndicaux de Molex, fin mars 2010 pour lesquels, il avait donné son aval, malgré l’avis de l’inspection du travail – La Dépêche

Mais pour en revenir à TF1 et à la télé réalité, quel est la teneur du courrier écrit par Eric Woerth et Frédéric Mitterand et révélée par le Nouvel Obs ?

 » (…) Dans ce document, une lettre adressée au président du Syndicat des Producteurs et Créateurs d’Émissions de Télévision (SPECT ), les deux ministres assurent leur destinataire de leur approbation d’ “une charte des participants aux émissions de télévision ” signée par ce même syndicat ainsi que par Endemol France et TF1 Production (…) qui  » stipule que les producteurs “ s’engagent à ne verser aux participants et à ne prendre en charge aucune indemnisation et frais en contrepartie de leur participation au programme (…)

En d’autres termes, les deux ministres trouvent parfaitement normal qu’aucun contrat de travail ne lie les candidats aux sociétés de production.

C’est d’autant plus surprenant qu’à l’époque où la missive bi-ministérielle est rédigée “ la cour de cassation avait déjà validé (en juin 2009) la jurisprudence , selon laquelle, la participation d’une personne à une émission de téléréalité doit être fondée sur un contrat de travail (…) dans leur courrier, Eric Woerth et Frédéric Mitterrand se targuent de “partager également ce souci d’apporter une solution pérenne à la qualification du contrat liant les participants aux producteurs” et de “saluer le travail accompli” (…)

Force est pourtant de constater, que, ce qu’on voulu montrer les avocats de TF1, c’est que : Deux ministres de la république peuvent user de leur pouvoir pour essayer de blanchir un média (incontournable dans la compétition de 2012) dans le cadre d’une procédure.

Et même comme si le dit l’avocat des candidats plaignants, il y a peu de chance que :  » (…) la lettre présentée à l’audience suffise à convaincre la cour de la pureté des intentions de la production (…)  » il est une fois de plus navrant de constater que ce type d’intervention puisse être encore monnaie courante dans :  » la République irréprochable  » chère à notre Président !

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2/2

Quand Eric Woerth et Frédéric Mitterrand se mouillaient pour l’Île de la tentation

Hier, mardi 4 janvier, s’est tenu devant la cour d’appel de Versailles, le procès intenté par 57 candidats de “L’Île de la tentation” à TF1 Production. A cette occasion, on a pu mesurer l’intérêt que porte le sommet de l’Etat à la téléréalité et à ses producteurs.

Maître Assous, le conseil des plaignants, a produit un étonnant courrier. Daté du 9 avril 2010, il émane d’Eric Woerth et de Frédéric Mitterrand. Les deux signataires, à l’époque Ministre du travail et Ministre de la Culture et de la communication (poste qu’occupe toujours le second) justifient dans ce document l’absence de contrats de travail pour les participants à l’émission de téléréalité. Ironie de cette histoire, cette lettre avait été utilisée dans une affaire similaire qui opposait d’anciens participants de Koh Lanta à la société de production Adventure Line Production. Et c’est cette dernière qui avait produit ce document à l’appui de sa démonstration.

 

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TOUCHES PAS AUX 35 HEURES! $ 1- Copé jette le masque / 2- Pourquoi l’idéologie Valls-Sarkozy est à l’origine du chômage et de la crise ?

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35 heures : Copé jette le masque

Le débat sur le « déverrouillage » des 35 heures, relancé par Manuel Valls, montre enfin les véritables enjeux. Selon Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, il s’agit bel et bien d’organiser la baisse des salaires, au moins « dans un premier temps », afin de récupérer 25 milliards d’euros pour le Budget tout en supprimant la durée légale du travail.

l faut reconnaître un avantage à Jean-François Copé: de temps en temps, il jette vraiment aux orties la langue de bois, comme il l’avait juré dans un livre en 2007. Ce matin sur RTL, le secrétaire général de l’UMP a lâché devant Jean-Michel Apathie le fond de sa pensée sur la question des 35 heures . On comprend très vite que les « 35 heures » sont un prétexte. Copé sait bien que le dispositif de Martine Aubry n’est plus qu’un fantôme. Ce qu’il cherche c’est à récupérer les « 22 ou 25 milliards d’euros » d’exonération de charges sur les bas salaires et les heures supplémentaires « intenables par ces temps de crise ». Il propose donc de supprimer toute durée légale du travail, de faire travailler plus tout en gagnant pas plus. « C’est inéluctable », martèle-t-il. Copé, comme la droite française (et une partie de la gauche comme Manuel Valls ) est obsédé par la perte de compétitivité française, notamment par rapport à l’Allemagne. Sur dix ans, à l’initiative de Gehrard Schroeder, celle-ci a réussi à gagner 15% de compétitivité par rapport à ses voisins, en ramenant ses coûts salariaux à des niveaux proches des nôtres. La France avait fait de même dans les années 80 et 90, avec la « désinflation compétitive ».

Copé propose de prendre le même chemin, mais en cinq ans. Travailler plus pour gagner pareil, signifie  programmer une baisse des coûts horaires. Si on revient ainsi aux 39 heures, cela signifie un gain de 10% pour l’employeur. Mais un élève de CM2 remarquera que les entreprises tricolores ne gagneraient aucunement en compétitivité, puisque ce qu’elles gagneraient sur le coût de la main d’œuvre, elle le perdrait par le biais de la subvention de l’Etat aux bas salaires. A moins de supprimer les postes à bas salaires ! En fait, Copé nous propose un impôt payé en temps par les salariés. Cela existe déjà : la « journée de solidarité » rapporte 1 milliard d’euros par an depuis 2004. La réforme des retraites est aussi une sorte d’impôt « temps » sur les salariés, qui travaillent sur une durée plus longue…

Il s’agirait de plus d’une régression sociale : l’abolition de la durée légale de travail, remplacée par le plafond européen de 48 heures maximum par semaine est une vieille revendication ultralibérale, bien dans la ligne d’Hervé Novelli, adjoint de Jean-François Copé à l’UMP. Ce n’est plus la revanche sur les 35 heures d’Aubry, mais sur les 40 heures du Front populaire…

Il n’est pas sûr que les patrons soient très chauds pour passer un tel marché.  On entend d’ailleurs déjà les représentants des artisans protester. Selon l’UPA : « Supprimer ces exonérations serait une erreur fondamentale et reviendrait à tuer dans l’œuf tout espoir de reprise », alors que « les réductions de charges contribuent mieux que toutes autres mesures à créer et à préserver l’emploi en France »..

Le Medef accueille favorablement  l’idée d’un abandon de la « durée légale » du temps de travail, un « concept obsolète » à ses yeux, mais ne veut pas qu’on touche aux allègements des charges au risque « d’effets désastreux sur l’emploi »….

Existe-t-il d’autres solutions ? Au moins vaut-il d’étudier la TVA sociale, qui permettrait de basculer une partie des charges des entreprises sur la fiscalité indirecte. Les importations n’en supporteraient qu’une partie, ce qui est positif. La compétitivité des entreprises françaises en serait améliorée. Certains disent que le mouvement serait de toutes façons modeste.

Mais la véritable compétitivité globale se gagne d’abord sur les produits et les services offerts par l’économie à sa propre population et au reste du monde. La panne française en la matière est évidente : désertification industrielle sur les produits basiques, cartellisation de la grande distribution trop chère, rente des grands groupes de services trop chers aussi, etc. Les technologies de pointe que nous fabriquons (TGV, nucléaire…) datent trop souvent des années 70. Conclusion : Il faudrait se retrousser les méninges avant de le faire avec nos manches !

———TOUCHES PAS AUX 35 HEURES———

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Pourquoi l’idéologie Valls-Sarkozy est à l’origine du chômage et de la crise ?

« Travailler plus pour gagner plus » est le slogan idéologique avec lequel les néo-libéraux résument et habillent la dérégulation d’un paramètre économique et social essentiel : la durée du travail des salariés. Avant 1981, toute entreprise qui voulait faire travailler ses salariés en heures supplémentaires devait solliciter, chaque année, l’accord de l’inspection du travail. Cette procédure de contrôle permettait notamment à l’inspection du travail de refuser des plans de licenciements à des entreprises qui recourraient abusivement aux heures supplémentaires. Cette dérégulation progressive du temps de travail a conduit les entreprises à faire du nombre de postes de travail la seule variable d’ajustement des fluctuations économiques. Alors que le principe de solidarité aurait du conduire à faire fluctuer les durées du travail comme les fluctuations économiques subies par les entreprises : baisser la durée moyenne du temps de travail en période de récession ou de chômage élevé et inversement. A ce refus de solidarité s’est ajouté le refus de prendre en considération des faits peu contestables, tels que l’accélération des gains de productivité et l’augmentation du pourcentage des femmes souhaitant travailler. Enfin, alors que le retour à des taux de croissance de nature à faire baisser significativement le chômage est une illusion depuis 20 ans et que cela a peu de chances de changer dans les décennies à venir, des irresponsables continuent à mentir aux Français en promettant plus de croissance, comme unique remède au chômage .

Michel Rocard écrivait en 4ème de couverture de son livre « Les moyens d’en sortir » publié en 1997 : « L’inexorable montée du chômage démontre l’inefficacité de toutes les techniques utilisées pour le combattre … On ne luttera efficacement contre le chômage massif que par la réduction massive du temps de travail. Toute la question est : comment faire ? ».

Mais l’idéologie de droite – répandue également dans certains partis de gauche – s’est toujours opposée à une répartition plus équitable du temps de travail entre ceux qui se ruinent la santé au travail et ceux qui n’ont pas d’emploi, ou seulement des petits boulots précaires. Ce refus était basé sur l’affirmation aussi dogmatique qu’infondée selon laquelle « le temps de travail ne se partage pas ». Avec le « travailler plus pour gagner plus » on franchit un degré supplémentaire dans le cynisme. Ce n’est plus l’employeur qui s’oppose à une réduction du temps de travail génératrice de plus d’emplois. C’est le salarié qui est invité, s’il veut gagner plus, à plus d’individualisme et à s’asseoir sur la solidarité et l’intérêt général.

Il n’est donc pas exagéré d’affirmer que l’idéologie Valls-Sarkozy du « Travailler plus pour gagner plus » est responsable de la persistance d’un chômage de masse, mais aussi du développement de l’individualisme et du mépris de l’intérêt général.

Circonstances aggravantes pour ces « responsables » irresponsables : leur idéologie a également conduit à la crise. Car le chômage de masse est, avec la dérégulation financière, la cause première de la crise. Et non la crise qui est la cause du chômage, même si, bien entendu, elle l’augmente. C’est en effet la persistance d’un chômage de masse pendant 30 ans qui a conduit, dans l’ensemble des pays de l’OCDE, à un transfert de 10 points de PIB des salaires vers les profits. Ce déficit de pouvoir d’achat des salaires a du être compensé par un accroissement continu de l’endettement des ménages et des Etats, afin de maintenir un minimum de croissance et éviter une explosion du chômage. Cette croissance artificielle basée sur un accroissement continu de l’endettement ne pouvait que conduire les économies dans le mur. L’engrenage prévisible et inéluctable s’est enclenché lorsqu’en 2007 la bulle immobilière a commencé à se dégonfler aux USA entraînant la crise des subprimes, puis crise financière, puis crise économique et sociale généralisée.

Pour des informations plus détaillées et chiffrées, voir

· le diaporama « Comprendre le chômage et les causes de la crise » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article513

· « Les Français n’ont pas besoin de travailler plus longtemps, mais de travailler tous ! » , une Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy publiée en août 2010 sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article316

A propos du « coût des 35 heures »

A la fin des années 90, donc avant les lois Aubry sur la réduction du temps de travail, la droite, le Medef et beaucoup de dirigeants socialistes estimaient que de nouveaux allègements des charges sociales sur les bas salaires étaient nécessaires, afin de limiter les délocalisations vers les pays à main d’œuvre bon marché. Le gouvernement Jospin/Aubry/DSK a simplement eu l’habilité, à l’occasion de la loi instaurant la durée légale à 35 heures, de conditionner l’attribution de ces nouveaux allègements de charges à la signature d’accords d’entreprise sur la RTT. Pour les bas salaires, ces allègements ont plus que compensé le surcoût temporaire que représentait, pour les entreprises, une RTT sans baisse de salaire. La droite et le Medef exigeaient ces exonérations, mais s’opposaient à toute RTT. Il est donc abusif et malhonnête de qualifier ces exonérations de charges de « coût des 35 heures ».

Le gouvernement Fillon répète que les 35 heures sont déjà mortes et enterrées, suite aux multiples lois votées depuis 2002 pour les « assouplir ». Si certains parlent encore aujourd’hui du « coût des 35 heures », c’est simplement que les gouvernements de droite ont vidé de son contenu la 2nde loi Aubry incitative à la RTT, tout en maintenant les avantages qui avaient été accordés en contre-parties aux entreprises (allègements de charges, annualisation du temps de travail, contrats de travail en jours …). Les députés de droite sont donc seuls responsables de ce qu’ils osent nommer « le coût des 35 heures ».

andré martin co animateur du site http://www.retraites-enjeux-debats.org/

Toute diffusion ou publication sur vos blogs est autorisée et encouragée

 

Billet mis en ligne par D.R. (DS Cgt TEF SAS)

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LES MOLEX FONT LEUR CINEMA! Molex, des gens debout, de José Alacala sur ARTE, le 28 janvier 2011 à 23 heures.

Au-delà du cinéma, le combat continue!

L’article, ci-dessous, est parru dans le mensuel des adhérants de la CGT « ensemble », du mois de janvier 2011.

LES MOLEX FONT LEUR CINEMA.

UN FILM DOCUMENTAIRE retrace le combat acharné des salariés de Villemur-sur-Tarn (31), de l’annonce de la fermeture du site jusqu’à la mise en oeuvre du plan social.

Sur ARTE LE 28 JANVIER 2011 (À 23 heures), puis au cinema.

Leurs  trognes d’ouvriers en bagarre se sont affichées partout pendant des mois. Les Molex on fait se déplacer toutes les télés, ont agité les radios comme les journaux. Il ne leur manquait plus qu’une sortie au cinéma…

C’est chose faite avec le film documentaire de José Alcala, Molex, des gens debout, qui sera prochainement en salles après une diffusion sur Arte, le 28 janvier à 23 heures dans la case grand format.

Réussir à faire produire un film traitant d’une lutte sociale par la télévision française aujourd’hui n’est pas banal.

« On a bataillé pendant presque un an. Chaque programmateur d’Arte nous disait que c’était formidable, mais surtout pas dans sa case… », convient Pasacal Verroust, le producteur.

Le 31 décembre 2008, le réalisateur décide de prendre la route de Villemur pour rencontrer ces salariés qui refusent la fermeture de leur site. Embarqué dans leur combat avec sa caméra, il relate jusqu’aux derniers instants le quotidien des salariés entre faux espoirs et vraies déceptions, ouvriers sacrifiés sur l’autel de la finance, lâchés par l’Etat, finalement échoués comme des milliers d’autres après la fermeture de leur usine.

 » C’est une épopée guerrière dont les protagonistes, comme Guy Pavan et Denis Parise, tiennent des positions pleines de sens que l’on attend des héros de cinéma. Mais ce sont des personnages de chair et de sang qui nous racontent une histoire vraie », livre José Alcala.

Des hommes qui se seront battus jusqu’au bout avant d’être broyés par un système économique absurde. Un film tourné dans l’urgence et qui interroge le monde d’ujourd’hui.

  • CYRIELLE BLAIRE
———-Au-delà du cinéma, le combat continue!———-

DANS LA PRESSE:

 

Avant première du film « Les Molex : des gens debout » ce week-end

« Le 31 décembre 2008, armé d’une caméra, José Alcala part à Villemur-sur-Tarn. Le réveillon, ce réalisateur le passe aux côtés des salariés de Molex entrés en résistance après la fermeture de leur usine et l’annonce de 288 licenciements. De cette aventure naîtra un film « Les Molex, des gens debout » qui sera diffusé sur Arte en janvier. »

———-Au-delà du cinéma, le combat continue!———-

Les Molex, des gens debout

« Le 28 janvier prochain, Arte diffusera “Les Molex, des gens debout”, un documentaire de José Alcala, sur l’affaire des salariés de l’usine Molex en octobre 2008. »

———-Au-delà du cinéma, le combat continue!———-

LES MOLEX
DES GENS DEBOUT

un film de
José Alcala

« Avril 2004, le groupe américain Molex, numéro 2 mondial de la connectique automobile, achète l’entreprise française Sinch basé à Villemur-sur-Tarn. Grâce à cette acquisition, Molex détient plus de 8% du marché européen de la connectique ainsi que les brevets mis au point pour Peugeot ou Renault.
Quatre ans plus tard, en juillet 2008, les 283 employés de l’usine de Villemur-sur-Tarn sont félicités par la direction du groupe pour l’excellence de leurs résultats, ils reçoivent même à grandes pompes des Awards d’honneur lors d’une réception organisée dans le restaurant d’entreprise.
A peine trois mois après, le 23 octobre 2008, les délégués du personnel sont convoqués pour une réunion exceptionnelle du Comité d’Entreprise.
L’ordre du jour : la fermeture pure et simple du site de Villemur-sur-Tarn. »

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« Les Molex, des gens debout » : un film sur la lutte des Molex Villemur

« Samedi 4 et dimanche 5 décembre, le film « Les Molex, des gens debout » de José Alcala sera présenté en avant‐première à la salle de conférence des Greniers du Roy à Villemur‐sur‐Tarn.

Cette projection de 90mn sera accompagné du vidéomaton réalisé par Marie Raynal et aura lieu en présence des réalisateurs, monteuse, producteurs et des représentants de la chaine ARTE et sera suivi d’un débat.

A cette occasion Eric Cabanis, reporter‐photographe, présentera son livre « Portraits d’une lutte, les Molex pour mémoire ». »

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Avant première du film « Les Molex : des gens debout »

04.12.2010 – Le Magazine de la rédaction
Retour chez les Molex : des ouvriers entre souffrance et résistance

L’annonce par le groupe américain Molex de la fermeture de cette usine de connectique automobile, usine rentable, aux carnets de commandes pleins, en 2008, est devenu le symbole de ces fermetures boursières. 283 salariés jetés à la rue, une lutte unitaire de 11 mois contre la fermeture et pour préserver leur emploi, les Molex ont incarné la résistance des ouvriers face à la logique …

04.12.2010 Le Magazine de la rédaction | 49 minutes Écouter l'émissionAjouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

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Billet Mis en ligne par D.R. (DS Cgt Tyco Electronics France SAS)

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