La marche vers un Etat palestinien va franchir une étape le 20 septembre: Faute de perspective sérieuse de reprise des négociations de paix avec Israël, dans l’impasse depuis près d’un an en raison notamment de la poursuite de la colonisation, les Palestiniens comptent demander en septembre prochain à l’ONU l’admission en son sein d’un Etat de Palestine. REVUE DE PRESSE.

l’Humanité

Les Palestiniens présenteront leur demande de pleine adhésion aux Nations unies le 20 septembre, a déclaré samedi le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

La requête sera remise au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU à New York.

Depuis 1974, l’Autorité palestinienne, qui représente l’entité géographique de Cisjordanie, possède le statut d’observateur au sein de l’Organisation des Nations unies.

Les dirigeants palestiniens avaient déjà annoncé, en juillet, leur intention de présenter cette demande d’adhésion après l’échec de la réunion du Quartette (États-Unis, Russie, Union européenne, ONU) pour le Proche-Orient. Les responsables palestiniens excluent une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale de l’ONU.

Faute de perspective sérieuse de reprise des négociations de paix avec Israël, dans l’impasse depuis près d’un an en raison notamment de la poursuite de la colonisation, les Palestiniens comptent demander en septembre prochain à l’ONU l’admission en son sein d’un Etat de Palestine.

Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes de juin 1967, avant la Guerre des Six jours.

Ainsi l’Autorité palestinienne deviendrait souveraine sur la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est.

Plus d’une centaine de pays ont apporté leur soutien à ce projet palestinien.

En outre, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l’ONU ont, dans trois rapports publiés au printemps, affirmé que Salam Fayyad, le premier ministre palestinien, avait réussi à mettre en place les institutions politiques et économiques indispensables pour créer un État viable.

L’’idée de créer deux Etats souverains -Israël et la Palestine- au Proche-Orient est certes soutenue par le Quartette diplomatique (Etats-Unis, ONU, Russie et Union européenne) depuis 2003. Mais Washington reste diplomatiquement proche d’Israël, qui souhaite s’aligner sur les frontières actuelles -et non celles de 1967. La demande d’adhésion pourrait donc se heurter à toutefois à l’opposition des États-Unis, alliés d’Israël, qui ont menacé de mettre leur veto pour bloquer la requête palestinienne.

A.S.

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Le Point

Le Point.fr – Publié le 13/08/2011 à 16:03 – Modifié le 13/08/2011 à 16:18

La procédure, annoncée fin juillet par l’Autorité palestinienne, se heurte à l’opposition des États-Unis.

Les Palestiniens demanderont l'adhésion à l'ONU en septembreMahmoud Abbas remettra « directement » la requête au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU. © Abbas Momani / AFPLe président palestinien Mahmoud Abbas présentera la demande d’adhésion à part entière d’un État de Palestine aux Nations unies le 20 septembre, a déclaré samedi à l’AFP le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki. Le président de l’Autorité palestinienne remettra « directement » la requête – qualifiée de « démarche historique » – au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU à New York, a précisé Riyad al-Malki. « M. Ban Ki-moon va transmettre la demande au président du Conseil de sécurité », a ajouté le chef de la diplomatie palestinienne en soulignant que l’Autorité palestinienne « veut présenter la demande en septembre, car le Liban assurera alors la présidence du Conseil de sécurité ». « Cela va nous aider, car le rôle du président du Conseil de sécurité, qui a des prérogatives, est crucial », a expliqué le ministre palestinien.Les Palestiniens avaient déjà fait part fin juillet de leur l’intention de demander au Conseil de sécurité l’adhésion de leur État à l’ONU en septembre, excluant une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale annuelle des Nations unies. « Le train palestinien est désormais en route pour New York », a récemment déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat. Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes du 4 juin 1967, avant la guerre des Six Jours, soit la totalité de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est.Contourner le veto américainIls se heurtent toutefois à l’opposition des États-Unis, qui menacent de faire échouer la requête palestinienne en utilisant leur veto au Conseil de sécurité. Une demande d’adhésion à l’ONU doit être validée par le Conseil. Pour contourner le veto américain, les Palestiniens pourraient se tourner vers l’Assemblée générale afin de lui demander d' »élever (leur) statut à l’ONU d’observateur à État non membre ». Cette formule leur permettrait de devenir membre à part entière de toutes les agences de l’ONU, comme l’OMS, l’Unesco, l’Unicef, où les Palestiniens ne siègent qu’en tant qu’observateurs.Riyad al-Malki a dit s’attendre à ce que « plus de 130 États reconnaissent l’État de Palestine » aux frontières de 1967. Les Palestiniens sont déterminés à aller à l’ONU faute de perspective réaliste de reprise des négociations de paix avec Israël, enlisées depuis près d’un an. Pour reprendre les discussions, les responsables palestiniens exigent un nouveau moratoire sur la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, auquel Israël s’est refusé malgré d’intenses pressions internationales. Le gouvernement israélien, qui est hostile à une démarche unilatérale des Palestiniens, a annoncé cette semaine son intention de continuer à construire massivement dans les quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.

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Les Echos

Une délégation arabe va soutenir l’initiative palestinienne à l’ONU

© AFP/Getty Images/Archives – Monika Graff

© AFP/Getty Images/Archives - Monika Graff

Une délégation de ministres arabes des Affaires étrangères va rencontrer les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et les exhorter à voter pour un Etat de Palestine à l’ONU, a annoncé jeudi le négociateur palestinien Saëb Erakat.

Cette délégation, dirigée par le chef de la diplomatie du Qatar, va rencontrer les cinq membres permanents (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Chine et Russie) « à la fin de la semaine prochaine » pour les exhorter à voter en faveur de l’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, a déclaré M. Erakat à l’AFP.

Devant l’impasse du processus de paix, l’Autorité palestinienne, a lancé une initiative pour tenter de faire reconnaître un Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre à New York.

Mais les Etats-Unis s’y opposent et menacent de faire usage de leur droit de veto, insistant sur la nécessité de négociations directes pour mettre fin au conflit au Proche-Orient et permettre l’instauration de cet Etat palestinien.

Paris et Londres ont également suggéré un retour aux négociations plutôt qu’une demande à l’ONU, sans toutefois mentionner un veto.

M. Erakat a réaffirmé la volonté des Palestiniens de réclamer l’adhésion de leur Etat en septembre, notamment après l’annonce jeudi matin de la poursuite de la colonisation avec la construction de 1.600 nouveaux logements israéliens à Jérusalem-Est.

Le négociateur palestinien a appelé les Etats-Unis à « reconsidérer leur position hostile à l’initiative palestinienne » à l’ONU et le président américain Barack Obama à « soutenir cette initiative car elle est le seul moyen de préserver une solution à deux Etats ».

M. Erakat a également affirmé que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon avait assuré au président palestinien Mahmoud Abbas que l’ONU était prête à recevoir une demande d’adhésion « à n’importe quel moment, entre aujourd’hui et le 20 septembre ».

Le Fatah du président Abbas doit se réunir jeudi et vendredi pour mettre au point le calendrier de la demande d’adhésion, selon M. Erakat.

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Libération

La marche vers un Etat palestinien va franchir une étape le 20 septembre

Le président palestinien Mahmoud Abbas. (© AFP Abbas Momani)

Le président palestinien Mahmoud Abbas présentera la demande d’adhésion à part entière d’un Etat de Palestine aux Nations unies le 20 septembre, a déclaré samedi à l’AFP le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

Le président de l’Autorité palestinienne remettra « directement » la requête –qualifiée de « démarche historique »– au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU à New York, a précisé M. al-Malki.

« M. Ban Ki-moon va transmettre la demande au président du Conseil de sécurité », a ajouté le chef de la diplomatie palestinienne, en soulignant que l’Autorité palestinienne « veut présenter la demande en septembre, car le Liban assurera alors la présidence du Conseil de sécurité ».

« Cela nous va nous aider, car le rôle du président du Conseil de sécurité, qui a des prérogatives, est crucial », a expliqué le ministre palestinien.

Les Palestiniens avaient déjà fait part fin juillet de leur l’intention de demander au Conseil de sécurité l’adhésion de leur Etat à l’ONU en septembre, excluant une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale annuelle des Nations unies.

« Le train palestinien est désormais en route pour New York », a récemment déclaré à l’AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.

Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes du 4 juin 1967, avant la Guerre des Six jours, soit la totalité de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est.

Ils se heurtent toutefois à l’opposition des Etats-Unis qui menacent de faire échouer la requête palestinienne en utilisant leur veto au Conseil de sécurité. Une demande d’adhésion à l’ONU doit être validée par le Conseil.

Pour contourner le veto américain, les Palestiniens pourraient se tourner vers l’Assemblée générale afin de lui demander « d’élever (leur) statut à l’ONU d’observateur à Etat non membre ».

Cette formule leur permettrait de devenir membre à part entière de toutes les agences de l’ONU, comme l’OMS, l’Unesco, l’Unicef, où les Palestiniens ne siègent qu’en tant qu’observateurs.

M. al-Malki a dit s’attendre à ce que « plus de 130 Etats reconnaissent l’Etat de Palestine » aux frontières de 1967.

Les Palestiniens sont déterminés à aller à l’ONU faute de perspective réaliste de reprise des négociations de paix avec Israël, enlisées depuis près d’un an.

Pour reprendre les discussions, les responsables palestiniens exigent un nouveau moratoire sur la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, auquel Israël s’est refusé malgré d’intenses pressions internationales.

Le gouvernement israélien, qui est hostile à une démarche unilatérale des Palestiniens, a annoncé cette semaine son intention de continuer à construire massivement dans les quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.

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Le Monde

M. Abbas demandera l’adhésion de « l’Etat de Palestine » aux Nations Unies en septembre

Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, le 21 avril 2011 à Paris.

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, le 21 avril 2011 à Paris.AFP/LIONEL BONAVENTURE

Le président palestinien Mahmoud Abbas présentera la demande de pleine adhésion d’un Etat de Palestine aux Nations unies le 20 septembre, a déclaré samedi à l’AFP le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

La requête sera remise au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU à New York, a précisé M. al-Malki. Les Palestiniens avaient déjà fait part fin juillet de leur l’intention de demander au Conseil de sécurité l’adhésion de leur Etat de Palestine à l’ONU en septembre, excluant une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale des Nations unies.

Ils se heurtent toutefois à l’opposition des Etats-Unis, qui menacent de faire échouer la requête palestinienne en utilisant leur veto au Conseil de sécurité. Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes de juin 1967, avant la Guerre des Six jours, soit la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est.

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L’EXPRESS

La Palestine va demander à adhérer à l’Onu

La Palestine va demander à adhérer à l'Onu Le ministre palestinien des Affaires étrangères, le 27 mai 2011 à Nusa Dua, près de Baliafp.com/Sonny Tumbelaka

Les Palestiniens présenteront leur demande de pleine adhésion le 20 septembre prochain. Les Etats-Unis menacent de faire échouer cette requête.

Les Palestiniens entreront-ils à l’Organisation des nations unies? Leur demande de pleine adhésion aux Nations unies lsera déposée le 20 septembre prochain, a déclaré ce samedi le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

La requête sera remise au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’Onu à New York.

Les Palestiniens avaient déjà fait part fin juillet de leur l’intention de demander au Conseil de sécurité l’adhésion de leur Etat de Palestine à l’Onu en septembre, excluant une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale des Nations unies.

Ils se heurtent toutefois à l’opposition des Etats-Unis qui menacent de faire échouer la requête palestinienne en utilisant leur veto au Conseil de sécurité.

Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’Onu et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes de juin 1967, avant la Guerre des Six jours, soit la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est.

————-Palestine————-

Le nouvel OBSERVATEUR

Les Palestiniens déposeront leur demande d’adhésion à l’ONU le 20 septembre

Le président palestinien Mahmoud Abbas va présenter la demande d’adhésion à part entière d’un Etat de Palestine aux Nations unies le 20 septembre malgré l’hostilité d’Israël et des Etats-Unis.

Le président de l’Autorité palestinienne remettra « directement » la requête –qualifiée de « démarche historique »– au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le jour de l’ouverture de la prochaine Assemblée générale de l’ONU à New York, a déclaré samedi à l’AFP le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki.

« M. Ban Ki-moon transmettra la demande au président du Conseil de sécurité », a ajouté le chef de la diplomatie palestinienne, en soulignant que M. Abbas « veut présenter la demande en septembre, car le Liban assurera alors la présidence du Conseil de sécurité ».

« Cela nous va nous aider, car le rôle du président du Conseil de sécurité, qui a des prérogatives, est crucial », a-t-il expliqué.

Un haut responsable israélien qui a requis l’anonymat a critiqué la décision palestinienne: « Apparemment Mahmoud Abbas a pris la décision de s’abstenir de mener des négociations directes, c’était prévu et c’est dommage ».

« Le Premier ministre Benjamin Netanyahu continue à croire que le processus de paix ne peut avancer que par des négociations directes et réelles », a ajouté ce responsable.

Les Palestiniens avaient déjà fait part de leur l’intention de demander au Conseil de sécurité l’adhésion de leur Etat à l’ONU en septembre, excluant une reprise des négociations avec Israël avant l’Assemblée générale annuelle des Nations unies.

Les Palestiniens veulent obtenir une adhésion à part entière à l’ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les lignes du 4 juin 1967, avant la Guerre des Six jours, soit la totalité de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est.

Ils se heurtent toutefois à l’opposition des Etats-Unis qui menacent de faire échouer la requête palestinienne en utilisant leur veto au Conseil de sécurité. Une demande d’adhésion à l’ONU doit être validée par le Conseil.

Pour contourner le veto américain, les Palestiniens pourraient se tourner vers l’Assemblée générale afin « d’élever (leur) statut à l’ONU d’observateur à Etat non membre ».

Cette formule leur permettrait de devenir membre à part entière de toutes les agences de l’ONU, comme l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), l’Unesco, l’Unicef, où les Palestiniens ne siègent qu’en tant qu’observateurs.

M. al-Malki a dit s’attendre à ce que « plus de 130 Etats reconnaissent l’Etat de Palestine » aux frontières de 1967.

Les Palestiniens sont déterminés à aller à l’ONU faute de perspective réaliste de reprise des négociations de paix avec Israël, enlisées depuis près d’un an.

Un responsable palestinien a révélé samedi que Mahmoud Abbas avait rencontré secrètement en vain à quatre reprises le président israélien Shimon Peres à Amman et à Londres pour tenter de relancer le processus de paix, en précisant que M. Netanyahu avait fait échouer ces efforts.

Lors de leur dernière tentative, à la mi-juillet, les membres du Quartette sur le Proche-Orient (ONU, Etats-Unis, Russie et Union européenne) n’ont pas réussi à s’entendre sur une déclaration susceptible de débloquer l’impasse.

Pour reprendre les discussions, les responsables palestiniens exigent un nouveau moratoire sur la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, auquel Israël s’est refusé malgré d’intenses pressions internationales.

Le gouvernement israélien, hostile à une démarche unilatérale des Palestiniens, a annoncé cette semaine son intention de continuer à construire massivement dans les quartiers de colonisation à Jérusalem-Est.

————-Palestine————-

LE POST


Israel fait pression sur les Etats-Unis afin d’éviter le reconnaissance de l’Etat de Palestine.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s’est réuni lundi dernier avec une délégation de congressistes américains dont il a averti que la reconnaissance de la Palestine aux Nations Unis “portera préjudice à la paix”  au Proche-Orient.

Netanyahu a rapporté à la délégation nord-américaine que son gouvernement était engagé dans cette paix et qu’il était prêt à reprendre les discussions directes avec l’Autorité Palestinienne sans conditions dès ce mois-ci, selon une information d’Israel Radio recueillie par The Jerusalem Post.

Cependant, dans ce contexte, le premier ministre israélien a mis l’accent sur les possibles conséquences du la reconnaissance de l’Etat de Palestine en septembre par l’Assemblée Générale de l’ONU. D’après lui, cela endommagera quelconque possibilité de trouver une solution pacifique à un conflit qui dure depuis des décennies.

Les Etats-Unis, à ce qu’on suppose, tentent d’empêcher que les ambitions palestiniennes d’aller aux Nations Unis ne créent une situation insoutenable et, selon une source diplomatique citée par  Haaretz, Washington prévient qu’il ne pourra pas avoir les mêmes relations avec l’Autorité Palestinienne à partir de septembre si elle poursuit ses plans. “Nous voulons continuer à coopérer, mais cela sera très dur pour nous”, a rapporté la source.

De cette forme, les autorités nord-américaines ont insisté devant les représentants palestiniens que “ils pourront atteindre leurs objectifs seulement grâce aux discussions directes”  et que “aller à l’ONU est une mauvaise idée.” Dans tous les cas, Les Etats-Unis se sont adressés à Israel comme à la Palestine pour empêcher qu’un conflit n’éclate en septembre.

Encore une fois, Les Etats-Unis se sont faits menés par le bout du nez par les sionistes.

————-Palestine————-

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3 commentaires

  1. Etat palestinien à l’ONU: Le Premier ministre israélien adresse des lettres personnelles à plus de 40 chefs d’Etat
    par mazaltop

    http://mazaltop.wordpress.com/2011/08/15/etat-palestinien-a-l%E2%80%99onu-le-premier-ministre-israelien-adresse-des-lettres-personnelles-a-plus-de-40-chefs-d%E2%80%99etat/

    JERUSALEM (EJP)—Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a envoyé des lettres personnelles à plus de 40 chefs d’Etat pour les exhorter à voter contre la demande palestinienne de reconnaissance d’un Etat en septembre à l’ONU, selon les médias israéliens.

    « Avant la rencontre de l’Assemblée générale de l’ONU, je vous demande de vous opposer à la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien. Peu importe le chemin que les Palestiniens choisissent, leur demande à l’ONU constitue une tentative pour éviter des négociations qui sont fondées sur des compromis mutuels. Il viole également les accords existants entre les deux côtés et met en doute la possibilité de négociations directes, ce qui est la seule façon de résoudre le conflit « , affirme le Premier ministre dans sa lettre.

    Certaines de ces lettres ont été ont été remises par des ministres, dont Moshe Yaalon , qui a visité le Pérou et le Brésil, Dan Meridor, qui a visité le Mexique et la Jamaïque et Yossi Peled, qui s’est rendu au Guatemala, au Costa Rica et en Uruguay, selon le quotidien Yedioth Aharonoth.

    Le Gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fischer, a remis personnellement la lettre du Premier ministre au nouveau président de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara Alassane, qu’il connait personnellement.

    Netanyahou a également abordé la question au téléphone avec plusieurs dirigeants étrangers.

    Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman et son adjoint, Danny Ayalon, ont eux aussi rencontré des dirigeants d’autres pays et ont eu des conversations téléphoniques avec plusieurs chefs d’Etat, membres de parlements, et ambassadeurs.

    source : EJP

  2. Le 20 septembre, les Palestiniens lancent le défi de leur Etat
    Par Pierre Haski | Rue89 | 14/08/2011 | 12H54

    http://www.rue89.com/2011/08/14/le-20-septembre-les-palestiniens-lancent-le-defi-de-leur-etat-217840

    Notez dans vos tablettes le rendez-vous du 20 septembre : c’est la date de la nouvelle confrontation annoncée autour du sort de la Palestine. Le compte à rebours a commencé autour de la décision palestinienne de déposer ce jour-là, à l’Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre à New York, la reconnaissance d’un Etat qui n’existe toujours pas.

    Israël s’oppose vigoureusement à cette initiative diplomatique qui vise à briser l’impasse.

    Dès la confirmation, samedi, par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qu’il déposerait sa demande de reconnaissance, assurée de bénéficier d’une majorité de votes positifs à l’Assemblée générale de l’ONU, le gouvernement israélien a fait connaître son opposition en deux mots : « prévu », « regrettable ».

    Israël s’y attendait, et fait vigoureusement campagne depuis des semaines pour bloquer cette initiative. Car si le vote de l’Assemblée générale n’a pas de portée légale – seules les décisions du Conseil de sécurité sont censées avoir valeur de loi internationale, ce qui ne les empêche pas d’être ignorées, notamment s’agissant du Proche-Orient –, la portée symbolique et diplomatique de l’événement n’échappe pas aux dirigeants israéliens.

    Un Etat palestinien reconnu disposera d’une tribune et d’un statut qui rendra plus difficile la poursuite du statu quo, et la continuation du non-respect par Israël des principales résolutions du Conseil de sécurité sur la question des territoires palestiniens, à commencer par le dossier brûlant de la colonisation par Israël des territoires occupés en 1967.

    La semaine dernière, Israël a encore annoncé la construction de centaines de nouveaux logements dans un quartier de Jérusalem-Est couvert par l’interdit onusien.

    Une troisième intifada ?

    De surcroît, ce que redoute le plus Israël, c’est l’embrasement des territoires palestiniens pour soutenir la transformation de ce futur Etat de jure en Etat de fait. Les Palestiniens sont restés étonnamment calmes depuis le début des révolutions arabes, il y a maintenant huit mois, et n’ont pas réagi non plus lorsque des incidents graves se sont déroulés aux frontières d’Israël avec certains de ses voisins arabes, sur le plateau du Golan et à la frontière libanaise.

    Cela fait des mois que les Israéliens redoutent le déclenchement d’une « troisième intifada », après le soulèvement des années 80 qui a duré plusieurs années et a été indirectement à l’origine des accords israélo-palestiniens d’Oslo, et celui de 2000, en pleine impasse dans la mise en œuvre de ces accords, alors que Yasser Arafat était encore en vie.

    Autant Israël peut espérer le soutien actif des Etats-Unis, qui ont déjà fait connaître leur opposition à la reconnaissance de cet Etat palestinien en septembre, et espèrent toujours empêcher les Européens de franchir le pas comme certains, dont la France, ont laissé entendre qu’ils pourraient se rallier à la demande palestinienne, autant cet alignement sur l’Etat hébreu sera difficilement défendable si des images de confrontation surgissent de nouveau en provenance de Cisjordanie ou de Gaza.

    Nicolas Sarkozy avait déclaré en mars dernier à L’Express :

    « Si le processus de paix reprend durant l’été, la France dira qu’il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier. Si, à l’inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l’Etat palestinien. »

    L’été s’achève bientôt sans le moindre signe de reprise du processus de paix, et ce ne sont pas les dernières déclarations de Benyamin Netanyahou dans son discours au Congrès américain, en mai dernier, qui peuvent laisser entrevoir une ouverture.

    Un contexte inédit

    Le contexte est totalement inédit. Israël bénéficie indirectement, actuellement, de la situation de violence en Syrie voisine, où le régime de Bachar al-Assad envoie les chars sur sa propre population, des Arabes tuent d’autres Arabes.

    Par contraste, la confrontation larvée mais sans grande effusion de sang entre Israéliens et Palestiniens n’attire plus réellement l’attention.

    En revenant à la une des journaux, la Palestine pourrait retrouver sa place habituelle de « mère de tous les conflits » du Proche et Moyen-Orient.

    La deuxième surprise est venue des Israéliens eux-mêmes. Depuis le 14 juillet, par centaines de milliers, ils participent à un mouvement citoyen sans précédent, déconnecté des partis politiques, né de la vie chère et des inégalités sociales croissantes dans le pays qui inventa les kibboutz et un égalitarisme forcené.

    Ce mouvement a jusqu’ici évité de se frotter aux questions sensibles liées aux relations avec les Palestiniens, aux colonies de peuplement de Cisjordanie, à la place d’Israël dans sa région. Sans doute pour préserver le large consensus qui est apparu dans le pays autour des revendications économiques et sociales nées du village de tentes du boulevard Rothschild à Tel Aviv, et qui s’est étendu à toutes les régions, comme l’ont montré les dernières manifestations, samedi soir.

    Si ce mouvement durait jusqu’en septembre, il pourrait difficilement éviter de se confronter à la question palestinienne lorsque celle-ci se posera de manière forte, à l’ONU, à Ramallah ou à Gaza.

    Un double défi pour l’Etat hébreu

    Le défi lancé à Israël et à son gouvernement le plus à droite qu’ait connu l’Etat hébreu depuis sa fondation, est aussi un défi que se lancent les Palestiniens à eux-mêmes. Leur situation de faiblesse est extrême : toujours divisés malgré les unions de façade entre partisans du Fatah de Mahmoud Abbas et ceux du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, ils vont devoir se montrer à la hauteur de la crédibilité qu’appelle la création d’un Etat. Ce n’est pas joué.

    Quoi qu’il en soit, le 20 septembre, l’enlisement lent et pervers de la situation, permettant à la colonisation des territoires occupés de se poursuivre inexorablement et de changer la situation de manière irréversible a toutes les chances d’entrer dans une nouvelle phase.

    Cela débouchera-t-il sur une nouvelle confrontation, ou sur la création des conditions d’une véritable négociation ? Cela dépendra de l’attitude des acteurs sur le terrain, mais aussi, dans une large mesure, des réactions du reste du monde, aux Etats-Unis et en Europe en particulier, qui ont été les alliés passifs ou actifs d’Israël et qui devront sortir de leur attentisme si les événements se mettent en mouvement.

    Photo : un homme passe devant les drapeaux des pays qui ont reconnu l’Etat palestinien, le 7 août 2011 à Ramallah (Mohamad Torokman/Reuters).
    A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

    ► Proche-Orient : rendez-vous à la prochaine explosion de violence
    ► Négocier en colonisant : le mauvais choix d’Israël
    ► Tel-Aviv indignée, « une révolution culturelle » en Israël
    ► Proche-Orient : Obama pourra-t-il être un arbitre (enfin) impartial ?

  3. Aujourd’hui à 9h48 (Mis à jour à 11:52)
    En Israël, la contestation s’étend hors de Tel-Aviv

    http://www.liberation.fr/monde/01012354150-des-dizaines-de-milliers-d-israeliens-a-nouveau-dans-les-rues

    De nouvelles manifestations contre la vie chère, un mouvement sans précédent qui agite Israël depuis un mois, rassemblaient samedi soir des dizaines de milliers de personnes dans une douzaine de villes israéliennes, en dehors de Tel-Aviv et Jérusalem.

    Quelque 70.000 personnes se sont mobilisées dans l’ensemble du pays, selon les estimations de la police.

    «L’essentiel pour nous, c’est de montrer que le peuple est uni, que nous vivons dans un seul et même pays et qu’il faut tout faire pour combler les disparités sociales», a plaidé Stav Shafir, une des dirigeante du mouvement.

    Les foules les plus nombreuses étaient rassemblées à Haïfa, dans le nord d’Israël, avec plus de 30.000 manifestants. A Beersheva (sud), un peu plus de 10.000 personnes étaient réunies, selon la police, moins que ne l’espéraient les organisateurs.

    «On entend finalement la voix de gens du Sud, pas seulement celle de Tel Aviv», a expliqué Adar Meron, une danseuse de flamenco, la première à dresser un tente de protestation à Beersheva, la capitale du Néguev, une région défavorisée.

    «Israël m’est cher»

    Sur une grande place de Beersheva, une immense banderole était déployée, sur laquelle était écrit: «Le Néguev se réveille», tandis que des manifestants brandissaient des pancartes: «Israël m’est cher», «Le Sud en colère», «Pour un Etat providence maintenant».

    Des rassemblements ont également eu lieu à Afula, en Galilée, dans le nord, à Modiin (centre) et Eilat (extrême sud).

    es foules ont de nouveau scandé: «Le peuple exige la justice sociale», le slogan adopté par la contestation depuis son début à la mi-juillet avec l’apparition des premières tentes de protestations le long du boulevard Rothschild, dans le quartier le plus chic de Tel-Aviv.

    Samedi, l’objectif déclaré des organisateurs n’était pas seulement de diversifier le mouvement sur le terrain mais de mobiliser des couches de la population particulièrement défavorisées afin de ne pas apparaître comme une protestation «bobo».

    Jusqu’à présent, ce sont surtout les classes moyennes et les étudiants qui ont été les plus actifs.

    Samedi dernier, plus de 300.000 personnes avaient manifesté à Tel-Aviv.

    Selon un sondage rendu public mardi, une très grande majorité de la population israélienne (88%) soutient cette grogne sociale, la première du genre d’une telle ampleur en Israël, et 53% d’entre eux se disent prêts à participer à des manifestations.

    Soumis à cette pression, le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est dit prêt à infléchir son approche ultra-libérale de l’économie pour répondre aux exigences des manifestants.

    Il a créé une commission chargée de proposer des réformes avec les partenaires sociaux et de présenter des recommandations au gouvernement d’ici un mois.

    (Source AFP)


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