BURKINA-FASO/ BLAISE COMPAORE DOIT PARTIR:Vent de révoltes au Burkina Faso sauvagement réprimé!

Vent de révoltes au Burkina Faso sauvagement réprimé

Extrait du [Thomas Sankara webSite]

http://www.thomassankara.net/spip.php?article1048

Vent de révoltes au Burkina
Faso sauvagement réprimé

– Français – ACTUALITES – Actualités –
Date de mise en ligne : vendredi 25 février 2011
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Vent de révoltes au Burkina Faso sauvagement réprimé

Sommaire

• Le régime Compaoré continue de compter ses (…)
• Déclaration des partis de l’opposition (…)
• Déclaration 1 issue de la page facebook « (…)
• Déclaration 2 issue de la page facebook « (…)
• Déclaration du réseau Barké suite aux (…)

La mort d’un jeune collègien, Justin Zongo, à Koudougou, la ville du journaliste Norbert Zongo, a entrainé des manifestations de colères, sauvagement réprimés puisque l’on compterait 7 morts et une centaine de blessés.

D’autreville ont connu des manifestations, Ouagadougou, Ouhigouya.. notamment… et l’opposition vient d’appeler la population à se tenir prêt… Les manifestations risquaient de s’étendre et le pouvoir a donc fermé les établissements.. mais la situation reste explosive. Par ailleurs Les mouvement révolutionnaires qui affectent les pays arabes ne
pouvaient rester longtemps sans avoir de répercussion au Burkina Faso, la pays de Thomas Sankara.

Une page internet est née intitulée « Mouvement Blaise Compaore Doit Partir au Burkina Faso » est né rassemblant rapidement plusieurs centaines de personnes voir à l’adresse

http://www.facebook.com/home.php?sk….

Nous vous proposons ci-dessous un article que nous venons de recevoir, des photos prises à la morgue mais aussi la déclaration des partis
de l’opposition, deux déclarations issues de page du mouvement Blaise doit partir, et une déclaration issue du «réseau Barké ».

La rédaction

Le régime Compaoré continue de compter ses cadavres au pays de Thomas Sankara Six (06) morts en l’espace de 3 jours. C’est le triste bilan de manifestants et force de l’ordre à la troisième ville du
Burkina et deux autres de ses départements. Tout a commencé lorsque les élèves ayant appris la mort de leur camarade par suite de bastonnades à la police ont décidé de marché sur le gouvernorat pour remettre une déclaration à l’autorité.

Le mépris du gouverneur est allé jusqu’à utiliser les forces armées pour empêché l’accès de ses locaux aux élèves. Nous sommes alors le mardi 22 février 2011. Très vite, la ville est informée. Encore une tuerie insultante !
Car on se souvient encore comme hier que Koudougou c’est la ville natale de Norbert Zongo, ce journaliste indépendant le plus populaire du Burkina assassiné et brûlé le 13 décembre 1998. pas de justice jusqu’à présent.

On peut citer d’autres assassinats en passant : Flavien NEBIE ; Salam KONSIMBO ; Boukary DABO ; Clément Oumarou OUEDRAOGO ; Thomas SANKARA et ses compagnons ; Etc, et tous les anonymes.

Une vidéo des manifestations de Koudougou

Aujourd’hui, c’est un élève bastonné par la police qui tombe. Face au drame, les étudiants ont rallier les élèves et le mouvement s’est propagé jusqu’aux commerçants et le reste de la population. Démonstration de force barbare ; les forces de l’ordre sensées sécuriser les citoyens alourdissent le bilan. Deux morts de plus au soir de la première
journée d’affrontements.

Le jour suivant, les localités environnantes prennent le relais. A une vingtaine de Kilomètres, à Réo, ville voisine de Koudougou, les populations sont fachérs et décident d’entrer à Koudougou pour soutenir les autres. Ils sont calmés par un Comité de sage urgemment mis sur pied. Toutefois, ils mettent le haut commissariat à feu.

A Koudougou déjà, le gouvernorat est brulé avec 12 véhicules. Comme si cela ne suffisait pas, à 15 km de là, au village d’où est originaire Justin, les élèves protestent le jeudi 24 février et là encore, la police est sans pardon : un élève est tué. Risposte des manifestants : le policier qui aurait tué la victime est abattu. Plus loin à Kindi, un département de Koudougou, la tension est vive. Les élèves fâchés tentent de se faire entendre. C’est sans connaître la cruauté et l’imbécilité des hommes : encore un élève tué.

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Vent de révoltes au Burkina Faso sauvagement réprimé département de Koudougou, la tension est vive.

Les élèves fâchés tentent de se faire entendre. C’est sans connaître
la cruauté et l’imbécilité des hommes : encore un élève tué.

Le corps d’un élève de Kindi (proche de Koudougou) à la morgue
Le corps d’un élève de Poa à la morgue
Le corps d’un élève de Koudougou tué le 23 fevrier à la morgue
Le corps de ce dernier est évacué à Koudougou où nous étions déjà. Dans la morgue où nous avons été, la réalité est là !

Le bilan au soir du jeudi 24 févier 2011 fait état de six (06) morts. Tel est le film des douloureux événements au pays de Thomas Sankara, vingt quatre ans après l’installation en force de Blaise Compaoré. A ce jour, les autorités ont simplement décidé de fermer tous les établissements primaires et publics (lycées et collèges) sur toute l’étendue du territoire jusqu’au 1er mars 2011. Et pour cause, le mouvement a atteint plusieurs localités du pays ; les élèves de Ouagadougou, de Ouahigouya se sont manifestés et comptaient rebeloter tandis que d’autres localités seraient en cours de prendre des initiatives.

L’opposition pour sa part, réunit en assemblée générale du 24 février sous la coupe
du Chef de file Maître Bénéwendé Sankara vient de faire sa déclaration devant les hommes des médias ce vendredi 25 février à 16h appelant « tous les militants de l’opposition à se tenir prêts pour des mots d’ordre éventuels que commanderait la situation ». Wait and see !

De notre correspondant A. K.

Déclaration des partis de l’opposition politique du
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Burkina Faso suite aux graves évènements survenus dans le Boulkiemdé

C’est avec stupeur et indignation que l’opposition politique regroupée au sein du Chef de File de l’Opposition Politique au Burkina Faso (CFOP-BF) a appris les graves évènements survenus dans le Boulkiemdé avec pour point de départ la mort suspecte le 20 février de l’élève Justin ZONGO aggravé par les mensonges des autorités locales, en particulier
le mépris du gouverneur de la région du Centre-ouest.

Ce sont ces bafouements inacceptables qui ont entrainé les affrontements meurtriers entre forces de l’ordre et manifestants les mercredi 23 et jeudi 24 février à Koudougou et
dans les localités environnantes.

AG des partis de l’opposition

Une mission du CFOP dépêchée à Koudougou le 24 février 2011 fait état d’au moins six (06) morts, de très nombreux blessés, plusieurs personnes arrêtées et d’importants dégâts matériels ; des locaux administratifs et véhicules incendiés et une paralysie des activités administratives et économiques dans la ville de Koudougou. C’est pourquoi, l’opposition politique par ma voix, voudrait adresser ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, souhaiter prompt rétablissement aux blessés.

Ces évènements à Koudougou viennent nous rappeler que le règlement des différends entre citoyens ne sauraient donner lieu à l’usage systématique de la force et de la barbarie dans un
Etat qui se veut de droit. Cette énième usage inconsidéré de la violence après Gaoua, Pouytenga, Banfora, Bittou et j’en passe, nous rappelle malheureusement que le pouvoir de la 4ème République ne connait que l’usage de la force, de la répression aveugle, de l’arrogance voire même du mépris pour le peuple. Le cas précis de ces graves bavures à
Koudougou qu’il convient d’appeler affaire Justin ZONGO, illustre éloquemment la désinvolture totale de l’Etat et la mentalité oh combien dépassée, partisane et corrompue de la justice et de la police du Burkina Faso !

Les partis politiques de l’opposition constatent également avec beaucoup de regret que les plus hautes autorités de ce pays sont incapables de dire la vérité au peuple préférant la duplicité, l’instrumentalisation et les manoeuvres dolosives et sordides avec en prime l’impunité totale.

C’est d’ailleurs le cas des nombreuses autres affaires toujours
pendantes dont on peut citer : 

Flavien NEBIE ;
Salam KONSIMBO ;
Boukary DABO ;
Clément Oumarou OUEDRAOGO.
Norbert ZONGO ;
Thomas SANKARA et ses compagnons ; etc.

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C’est pourquoi les partis politiques de l’opposition réunis en Assemblée générale le 24 février 2011 au siège du CFOP-BF, après avoir écouté la mission et après analyse :

  • condamnent fermement l’usage systématique et démesuré de la force et de la répression contre les citoyens qui disposent du droit légitime de manifester et d’exprimer leur opinion sur la conduite des affaires par leurs gouvernants,
  • condamnent avec la dernière énergie l’usage irresponsable des balles réelles et des armes destinées à la défense du territoire et de la sécurité des citoyens contre les paisibles populations et en particulier d’innocents enfants ;
  • condamnent avec véhémence l’impunité érigée en système de gouvernement au Burkina Faso ; exigent sans délai que les différentes responsabilités soient situées et les auteurs punis à la hauteur de leurs forfaits ;
  • demandent impérativement à l’Etat la prise en charge des sépultures des victimes, les soins de tous les blessés même collatéraux et de procéder à la réparation des préjudices subis.

Les partis politiques de l’opposition attendent du gouvernement un traitement diligent de cette affaire et des réponses adéquates à leurs présentes exigences.

Ils se réservent le droit en outre de prendre toutes mesures et initiatives pour faire entendre raison à un gouvernement qui proclame n’obéir qu’à la loi du rapport des forces.
Ils appellent tous les militants de l’opposition à se tenir prêts pour des mots d’ordre éventuels que commanderait la situation.

Tous unis pour la fin de l’impunité et des exactions

Tous mobilisés pour dire non aux violences faites aux populations.

Ouagadougou, le 25 février 2011

Pour les partis politiques de l’opposition

Me Bénéwendé S. SANKARA
Chef de File de l’Opposition Politique (Président de l’UNIR/PS)

Déclaration 1 issue de la page facebook « Mouvement Blaise Compaoré doit partir »

voir à

http://www.facebook.com/home.php?sk=group_164052476977948 le jeudi 24 février 2011.

Cette déclaration est signée d’un des animateurs de cette page.

Peuples démocrates d’ Afrique et du monde !!

Peuple opprimé du Burkina Faso depuis le 15 Octobre 1987 !!

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Peuples tyrannises par la dictature en Afrique !!
Amis de la liberté et de la justice dans le monde !!

Organisations internationales soucieuses de la valeur humaine !!
Amis de la Démocratie.

Toutes les victimes du système d’oppressions mis en place par le pouvoir tyrannisé de Blaise Compaoré au Burkina
depuis 23 ans.

Les peuples opprimés du Burkina Faso rendent hommage a toutes les victimes de la tyrannie de Moammar Kaddafi en Lybie depuis 1969 et surtout de la boucherie organisée depuis le premier jour du soulèvement du peuple libyen pour dire non a la terreur de ce dictateur féroce et de son système d’oppression.

Nous demandons l’ assistance urgente au peuple libyen de tous ceux qui sont amoureux de la valeur humaine. Messieurs et Dames de la communauté internatinale allez vous attendre que tous les libyens soient massacres avant d’intervenir ? C’est une
question de vies en danger et non d’ingérence. Le criminel Kaddaffi doit être mis aux arrêts immédiatement avant qu’il ne crée un holocaustee au 21eme siècle..

Sauvons le peuple libyen maintenant.

Au Burkina Faso tyrannise et meurtrie par le regime de Blaise Compaore, meilleur élève du Dictateur Libyen Kaddaffi.

C’est lui Blaise Compaore qui a brise l’embargo que toute la communaute internationnale avait impose a ce chef de rebellions en Afrique et guerrier féroce pour avoir assassine plusieurs centaines de victimes d’ UTA et de Loquerbie.

En 1990 en effet M Compaore alors President en Exercice de l’Organistion de l’ Unite Africaine( OUA), viola l’embargo aerien impose par les Nations Unies en echange des petro dollars et l’argent sales Libyens permettant ainsi au Dictateur libyen de refaire surface sur la scene internationale et se rendre au siege des Nations Unies pour aller dechirer une copie de la charte de cette organistion devant les cameras du monde.

Voila qu’aujourd’hui ce dernier secroit roi du monde et dit vouloir massacre tous les libyens pour son pouvoir tyrannique et clanique.

Le malin Blaise Compaore, apres que son regime est opte pour la dynamique de tueries douces et d’assassinats au Burkina Faso depuis le premier jour de sa prise du pouvoir le 15 Octobre 1987 ; des milliers de personnes de toutes les couches sociales perdent la vie prematurement :

Thomas Sankara et ses 12 compagnons, le massacre de Koudougou en 1987,Pr. Guillaume Sessouma, Dr Dabo Boukari, Oumarou Clement Ouedraogo, Norbert Zongo et ses
trois compagnons le 13 Decembre 1998 suivi de morts d’eleves et d’ecoliers, de commercants, travaileurs du secteur publique comme prive. Bref des vies innocentes civiles comme militaires sont banalisees par le regime familiale et clanique de monsieur le Faiseur de crises puis Facilitateur, Mediateur, Pyromane Blaise Compaore.

Par ses pseudo mediations il seduit la diplomatie francaise et croire atteindre meme les Nations Unies.
Charles G. Taylor a prepare le massacre des peuples liberiens et Sierra Leonais a Ouaga. Son premier domicile etait situe sur l’ Avenue du President Saye Zerbo ensuite a la villa des Hautes de la SOCOGIB derrier la MACO ( Maison d’Arret et de Correction de Ouagadougou) avant de se hisser sa luxueuse villa a Ouaga 2000 avec les rebelles Ivoiriens qui revendiquent le pouvoir avec le Pr Alassane Dramane Ouattara aujourd’hui.

Combien de temps encore faudra t’il attendre afin que son regime couvert par l’impunite continue de massacrer les pauvres vies burkinabe ?

Combien de temps faudra t’il observer ce malin soit disant Grand Mediateur, pardon Manipulateur d’opinion continue de massacrer les vies en Afrique ?
Pour une raison bannale, la securite du regime Compaore croit etre propritaire de la vie au Burkina Faso.

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Le dimanche 19 Fevrier, pour une affaire bannale, un membre des forces de police de la troisieme ville du Burkina Faso Koudougou aurait torturé un eleve de la classe de 3eme. Il meurt a l’ Hopital suite a ses blessures.

Pour le Gouvernement qui ne connait que la voie de la transformation des faits, l’eleve Justin Zongo serait decede de Méningite sans qu’une autopsie ne determine les causes exactes de sa mort, il est inhumé. Apres on ira donner l’argent sale a la famille et demander d’organiser une journee de pardon inhumain et continuer a propagander Burkina emergent, Blaise le Batisseur pour sauver le regime dictatorial et familial.

Aujourd’hui les forces de terreur onf fait 2 autres victimes a Koudougou durant les manifestations entre populations et forces de désordres.
Tous les peuples amoureux de la liberte et de la justice disent assez a la tyrannie en Libye et au Burkina Faso.

Moammar Kaddafi et Blaise Compaore dégagez du pouvoir que vous avez volé au peuple Libyen et Burkinabe.

Non a Kaddafi et Compaore !!

Non a la Tyrannie !!
Non a la Dictature !!
Non a l’oppression !!
Non aux leaders bouchés en Afrique !!
Vive la Democratie
« Blaise Compaore Doit Partir »

« Compaore Doit Partir= CDP »
source : http://www.facebook.com/home.php?sk=group_164052476977948

Déclaration 2 issue de la page facebook « Mouvement Blaise Compaoré doit partir »
La déclaration qui suit a aussi été publiée sur la page face du Mouvement Blaise Compaoré doit partir, mais son origine n’est pas précisée.

Camarades, Peuple combattif, lutteur et avant-gardiste du Burkina Faso, Paysans et paysannes du Burkina Faso

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  • Jeunesse scolaire et estudiantine du Burkina Faso,

  • Travailleur du secteur public et privé du Burkina Faso,

  • Travailleur du secteur informel, des yaars et marchés du Burkina Faso,
  • Chômeurs des quatre coins du Burkina Faso,

  • Professionnels de la presse et des Médias du Burkina Faso,
  • Juges honnêtes et républicains du Burkina Faso,
  • Avocats authentiques défenseurs de la veuve et de l’orphelin du Burkina Faso,
  • Travailleurs des BTP du Burkina Faso,
  • Travailleurs des Mines & Industries d’exploitation du Burkina Faso,
  • Militaires & paramilitaires Républicains du Burkina Faso,
  • Hommes de rang, sous officiers, officiers & Officiers supérieurs du Burkina Faso,
  • Parents (Pères et Mères) du Burkina Faso,

Cela fait bientôt 24 ans que notre très cher pays le Burkina Faso (Pays des Hommes Intègres), dont les citoyens que nous sommes perdent leur intégrité à cause d’un seul homme et de son système clanique, sectaire, patrimonial qui obéit aux ordres de l’impérialisme International avec la Françafrique en tête au détriment des intérêts du Peuple que
nous sommes,
Voilà 24 ans que Blaise Compaoré et son régime autocratique, assassin, corrompu, mafieux et va-t-en guerre a réussi à assujettir le citoyen Burkinabè au plan national, et à donner une triste image et réputation du citoyen Burkinabè à l’extérieur, En 24 ans de règne Blaise Compaoré et son système ont mis à genoux les facteurs de production du peupleBurkinabè à travers des politiques publiques aventuristes dictées par l’impérialisme international sous le couvert des institutions de Bretton Woods,
Pendant ces 24 ans tous les acquis du Peuple Burkinabè ont été bradés, de nos industries naissantes en passant par l’agriculture. En effet sous l’impulsion des fameux PAS toutes nos usines et industries ont été bradées et fermées entrainant au chômage des milliers de travailleurs.

Ce qui a eu pour conséquence la paupérisation de ces derniers et de leurs familles.
Durant tout ce règne l’Agriculture qui occupe plus de 80% de notre population a été délaissée sous prétexte du PASA (Programme d’Ajustement du Secteur Agricole), et une nouvelle politique savamment organisée et distillée a été mise en place.

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Cette politique sous le fallacieux concept d’Agro-Business a permis à Blaise Compaoré et à sa bande mafieuse de déposséder nos paysans et paysannes de leurs terres agricoles dans les localités où les sols sont les plus riches au Burkina. Faites un tour à Koubri, dans les Hauts Bassins, dans le Ziro , la Tapoa, la Kompienga et/ou la Boucle du Mouhoun pour vous en convaincre.

En 24 ans de règne ce régime a assassiné la politique éducative de notre pays, reléguant aux calendres grecques les politiques éducatives et mesures d’accompagnement qui hier leur ont permis de devenir des cadres de ce pays. Nos élèves et nos étudiants ne bénéficient plus des bourses et des conditions matérielles objectives pour étudier.

Tandis que nos enseignants du primaire, des lycées, des collèges et des universités ont fini d’être clochardisés. On se rappelle que dans les années 93-96 Monsieur Maurice Mélégué Traoré alors MESSRS affirmait qu’il fallait mettre l’accent sur l’éducation au primaire et au secondaire, car on n’avait pas besoin d’investir au supérieur (sic), pour expliquer la nouvelle politique éducative assassine. Oubliant de ce fait qu’il existe une chaine dans l’éducation, et que cette chaine d’apprentissage produit une chaine de Résultats. Aujourd’hui le bilan est là et catastrophique.

Pendant ce temps ce régime envoie enfants, concubines et maitresses se former à l’extérieur sans aucun mérite, délaissant l’élève et l’étudiant méritant tout simplement parce qu’issu de familles pauvres et sans relation.

Ce calcul machiavélique vise à pérenniser ledit système en place, car qui a le savoir et les compétences a certainement le pouvoir.

Le régime de Blaise Compaoré en 24 ans a détruit notre système de santé nationale et saboté le système de sécurité sociale.

Nos braves agents de santé (AIS, Infirmier(e)s, Sages femmes & maïeuticiens, et nos Médecins) sont laissés à eux-mêmes face à des malades qui agonisent dans nos hôpitaux et mourant quotidiennement par manque de soins de première nécessité et de prise en charge des urgences.

Pendant ce temps l’oligarchie régnante avec femmes, enfants, maîtresses et autres bénéficient d’évacuation sanitaire de complaisance. Dans le même temps Blaise
Compaoré et son régime à travers le Ministre de la Santé Seydou Bouda veulent tuer la chaine de solidarité et de compassion qui nous reste et qui nous permet d’aider les moins nantis d’entre nous à nous soigner.

Sur le plan judiciaire que des crimes et assassinats commis et restés impunis, le mensonge d’Etat a toujours été utilisé pour endormir les consciences des populations et des citoyens épris de justice.

On se rappelle du crime fondateur de ce régime avec les arguties qui s’en sont suivies :

Sankara a été tué parce qu’il a sorti son revolver sinon les éléments fidèles au traitre Blaise Compaoré étaient partis au conseil de l’Entente pour l’enlever. Oumarou Clément
Ouédraogo est certainement mort parce qu’il transportait une bonbonne de gaz dans sa voiture, Guillaume Sessouma est certainement mort pour avoir bu de l’arsenic par mégarde dans son labo de l’université de Ouagadougou, Dabo Boukari est certainement mort lui ce jeune étudiant en médecine qui a certainement fait une overdose médicamenteuse, Norbert Zongo a été assassiné par des paysans ou des braconniers, Flavien Nébié mort pour avoir
avalé son bic d’écolier de retour de l’école à Boussé, et enfin ce jeune Zongo Justin est mort de sa méningite.

Voilà le mensonge d’Etat dont Blaise Compaoré se sert et sert à notre peuple pour continuer à nous tuer et à régner à vie. Et que fait notre justice, pardon leur justice avec des juges acquis. Rien, ils ne trouvent ni les commanditaires, ni les exécutants, on compte sur la prescription pour enterrer les dossiers qui ont tellement été pendus et suspendus qu’ils
finissent par tomber dans les gouffres obscurs et l’oubli collectif faisant le reste.

Sur le plan syndical cela fait 24 ans que Blaise Compaoré a corrompu et acheté la majorité de nos syndicats qu’ils soient verts, bleus, oranges ou rouges. Ces derniers par petit calcul petit bourgeois ont vendu les luttes de leurs corporations, tout comme ils ont conduit au garage la lutte du collectif né de la révolte du peuple et des masses suite à l’assassinat du très intègre journaliste d’investigation Norbert Zongo.

Dans l’armée le sectarisme, le favoritisme, l’espionnage, la corruption et les assassinats ont fini de transformer nos vaillants militaires en hommes d’affaires pour certains, en barbouzes assassinant pour le compte du régime, tandis que la grande majorité survit grâce au PMUB, ou se tait pour ne pas avoir de problèmes. Où est donc passé l’Armée du Peuple au service du Peuple.

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Le monde des affaires, c’est pire dans ce milieu, c’est le silence total, comme disait Norbert Zongo le Burkina des affaires s’occupe des affaires du Burkina. En clair c’est circulez il n’y à rien à voir, tout le système économique et financier de notre pays repose sur une seule famille et ses acolytes.

En tête la désormais tristement célèbre Belle Mère nationale Madame Alizéta Ouédraogo dite GANDO qui vient de se faire une réputation dans ce milieu en refusant de payer ses crédits à ses partenaires et en leur balançant cette phrase en mooré « waa gnéb maam ».

Viennent ensuite Madame Chantal Compaoré qui intervient jusque dans le domaine des salons de coiffure, les pauvres n’ont qu’à mourir nous on veut toute l’économie pour nous comme dirait l’autre. EBOMAF, Khadafi, SOPAM et autres OK et Djandjinaba sont à la solde du régime.

Et les grands cadres et commis du monde financier et économique que sont Lassina Diawara, Gaspard Ouédraogo et autres sont là pour mieux endormir le monde des opérateurs économiques avec des théories fumeuses et des actions souterraines.

Peuple du Burkina Faso, voila décrit succinctement le tableau très peu reluisant de ce que Blaise Compaoré a fait de notre pays en 24 ans. Nous voudrions que vous repreniez avec nous ce refrain « Fière Volta de nos Aïeus » et méditez-le. Entonnez également ce refrain de notre Ditanye adopté depuis le 04 Août 1984

« La patrie ou la Mort Nous Vaincrons » mettez-le en pratique.

  • Pour notre Patrie, pour notre Peuple, pour l’Avenir de nos enfants, pour que tous les martyrs assassinés sous le régime de Blaise Compaoré ne soient pas morts pour rien.
  • Pour que nos Héros nationaux qui ont combattu le colon, combattu le néocolonialisme et luttés pour un Burkina prospère libre et démocratique ne soient pas morts pour rien.
  • Pour que le jeune élève Zongo Justin, et ses camarades qui ont été assassinés hier à Koudougou en demandant justice pour lui ne soient pas morts pour rien.

Sortez comme un seul homme dans vos villes, vos quartiers, vos villages, vos secteurs, vos lycées et collèges pour qu’ensemble nous puissions dire :

BLAISE DEGAGE, NOUS N’EN VOULONS PLUS DE TOI.

Quand le Peuple se met debout l’impérialisme tremble !

Quand la jeunesse se met debout les dictatures tombent !

Un Peuple, Une Jeunesse, Un Combat, Une Victoire !

La Résistance Populaire a commencé, faites circulez largement ce message à l’intérieur du Burkina comme à l’extérieur du Burkina Faso.

source : http://www.facebook.com/home.php?sk=group_164052476977948

Déclaration du réseau Barké suite aux assassinats des jeunes de la région du centre ouest
Le Réseau Barké par la présente déclaration voudrait tout d’abord présenter ses condoléances à la famille de Justin Zongo ainsi qu’aux familles de tous les jeunes martyrs tombés sous les balles assassines de ceux qui étaient censés assurer leur sécurité.

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Suite au décès de l’élève Zongo Justin dans la nuit du 19 février au 20 février 2011 par suite des mauvais traitements qu’il aurait reçu suite aux convocations et à son interpellation par les agents de la Police de Koudougou.

Il est unanimement reconnu aussi bien par ses camarades de classe et par les membres de sa famille, que ces mauvais traitements ont entrainé les blessures et traumatismes à l’ origine de son décès.

Dans un élan de solidarité afin de dire non à ce nième assassinat dans notre pays sous le régime de Blaise Compaoré, la jeunesse scolaire et estudiantine, commerçante, du secteur informel, chômeurs et toutes les personnes éprises de justice, de liberté et d’égalité de tous devant la loi vivant à Koudougou, comme un seul homme s’est mobilisée pour demander que justice soit rendue à Justin Zongo.

Chose normale dans une république dont les premiers responsables vantent leur démocratie au point de vouloir l’exporter à l’extérieur.
Malheureusement, entre les discours et la pratique, les six assassinats de Koudougou viennent nous rappeler qu’il ne sert à rien de prôner la Démocratie hors de son pays, de jouer les facilitateurs et médiateurs hors de son pays, alors qu’ à l’intérieur la garde prétorienne tire à balles réelles sur des écoliers, des élèves, des étudiants et une jeunesse
manifestant pacifiquement.

Comme quoi l

a Démocratie ne se décrète pas, elle se vit et se ressent en actes au
quotidien.
Le Réseau Barké de part sa composition (Réseau de Jeunesse) et de part ses objectifs, considère ces assassinats comme une grande perte pour toute la jeunesse Burkinabé, et particulièrement pour la jeunesse militante et consciente.
Aussi à travers la présente déclaration, le Réseau voudrait dire à toute la jeunesse consciente et militante du Burkina Faso, que l’assassinat des martyrs de Koudougou ne saurait rester en l’état au regard du mensonge d’État tenu aux familles et au peuple Burkinabé dès les premiers instants de l’incident.

A cet effet le Réseau Barké demande :

  • La mise aux arrêts des policiers qui ont bastonné Justin Zongo, ainsi que leur radiation à vie des effectifs denotre police nationale.
  • Le limogeage du Gouverneur de la région du Centre Ouest.
  • Le limogeage et la mise aux arrêts du Procureur du Faso de Koudougou pour non assistance à personne en danger sur la personne de feu Justin Zongo.
  • La mise aux arrêts des hommes de tenue qui ont assassiné les cinq martyrs entre le 21 et le 22 février à Koudougou et dans ses environnants.
  • Le licenciement de toute la chaine de commandement qui a coordonné la sanglante répression de la marche pacifique de la jeunesse de Koudougou, pour manquement grave par l’autorisation de l’utilisation de balles réelles au cours de ces manifestations, sous prétexte du maintien de l’ordre public.
  • Une enquête sanitaire de l’ordre des Médecins et du syndicat des professionnels de la santé pour déterminer exactement sous quel motif Justin Zongo a été reçu à l’hôpital de Koudougou, afin de proposer les sanctions disciplinaires qui s’imposent en la matière en cas de manquements et de mensonge.

Le Réseau Barké, au regard de l’histoire récente de notre pays en matière de crimes de sang. Et des luttes sociales qui en ont découlé, ainsi que de la mobilisation des ressources humaines, culturelles, sociales et religieuses à travers la création du collège des sages. Constate la mise au placard des différentes recommandations de ce collège par le
Président de la République, son gouvernement et le parti qui l’accompagne sous prétexte du changement du rapport des forces, demande :

  • la démission immédiate de Monsieur Blaise Compaoré et de son gouvernement, pour non respect du pacte social national pour la paix et la stabilité issu des travaux de ce collège des sages qu’il a lui-même mis en place et promis de respecter les résultats des travaux.
  • la dissolution de l’Assemblée nationale.
  • la mise en place d’un gouvernement de transition qui sera chargé d’organiser des élections triplées (Présidentielle, Législative et Municipale) d’ici la fin de 2012.

Enfin le Réseau Barké à travers cette déclaration voudrait lancer un appel à toute la jeunesse du Burkina Faso, au peuple du Burkina Faso, à nos mères qui souffrent pendant neuf mois pour nous mettre au monde , pendant plusieurs années pour faire de nous des adultes, aux amis du Burkina Faso partout à travers le monde, à se tenir prêt dans les jours et semaines à venir pour manifester partout au Burkina Faso, et à l’extérieur devant les ambassades du Burkina Faso pour la satisfaction totale, sans conditions, et sans intervention ou médiation d’aucun collège ou toute autre structure que ce soit pour les revendications ci-dessus mentionnées.

Pour le Bureau Le Coordonnateur National

Issaka Herman Traoré

RÉSEAU BARKÉ RC NO 2009-506 /MATD/SG/DGLPAP/DOASOC DU 06/08/2009

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  1. esperons que ce reveil de la jenesse africaine a qui on avait volée le proessus de democratisation au debut des annees çà, ne va pas retomber si vite. ce qui se passe au burkina est essentiel comme tournant dans la nouvelle histoire de l’afrique
    mahdou

  2. AFFAIRE JUSTIN ZONGO

    La marche de Ouaga dispersée, fumées sur l’asphalte
    vendredi 11 mars 2011, page visitée 1493 fois

    http://www.lepays.bf/spip.php?article4785

    La marche « pacifique » et de « protestation » des étudiants, élèves et « jeunes de toutes les couches sociales » de Ouagadougou, organisée par l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) le vendredi 11 mars 2011, pour réclamer justice sur l’affaire Justin Zongo, a dégénéré. En effet, les forces de l’ordre ont coupé l’itinéraire tracé par les manifestants, donnant lieu à une répression aux gaz lacrymogènes. Le fil des événements.

    L’itinéraire de la marche, selon les premiers responsables du mouvement, devait commencer par le Boulevard Charles de Gaulle, pour ensuite prendre l’avenue du Burkina Faso, tourner au rond point de la femme pour la paix pour ensuite rejoindre l’avenue Kwamé N’Krumah et finalement aboutir à la Direction générale de la Police nationale, afin de remettre la déclaration des étudiants et élèves. Les organisateurs ont dès le départ, lors du meeting au terrain Dabo Boukary à l’Université de Ouagadougou, indiqué aux manifestants que la marche serait pacifique. Mis à part les huées des manifestants à l’égard des gardes de la résidence de François Compaoré, petit pfrère du président du Faso et au siège de la Radio nationale, tout s’est bien passé jusqu’à la Place de la femme pour la paix.

    C’est là que les attendatle Secrétaire général du ministère de la Sécurité, pour dit-il, recevoir la déclaration des manifestants. Étaient présents également un important déploiement des forces de l’ordre, notamment la gendarmerie. Les manifestants n’avait pas prévu remettre leur déclaration à ce niveau de l’itinéraire.

    Dès le départ des autorités, le barrage est renversé. Les forces de sécurité entrent en action avec les gaz lacrymogènes. Les étudiants et les élèves sont dispersés. Certains replient à l’Université, où les manifestants devraient se retrouver après avoir remis leur déclaration. Ces étudiants sont pris en tenaille par les forces de l’ordre qui ont ceinturé l’enceinte du campus. Les autres manifestants, après avoir brûlé des pneus et renversé des ordures sur l’avenue Yateng-nabatigré, tentent de repousser les forces de l’ordre pour entrer au campus. Aux dernières nouvelles, le comité exécutif de l’ANEB a décrété une grève de 72 heures à compter de ce vendredi. Rendez-vous a été donné pour le mardi 15 mars prochain pour un nouveau meeting, afin, ont-ils dit, « de décider de la suite des événements ».

    ENCADRE 1

    Les à-cotés

    * La RTB déclarée persona non grata

    Nos confrères de la RTB ont été déclarés persona non grata lors des manifestations de ce 11 mars. En effet, l’équipe qui a fait le déplacement sur le terrain Dabo Boukary a dû battre précipitamment battre en retraite après que leur caméra ait été retirée. « Ils ne disent pas la vérité, cachent les vraies choses ou les déforment », telle a été l’explication donnée par les manifestants.

    * »C’est quelle radio ? »

    Les journalistes ne sentaient pas trop en sécurité lors de cette marche. Il fallait chaque fois décliner et au plus vite à quel organe on appartenait si …

    * Les boutiques fermées précipitamment

    Les commerçants ne se sont pas faits prier pour fermer leurs étals ou leurs boutiques sur le passage des manifestants. On ne sait jamais.

    « On ne voulait pas casser. Mais maintenant… »

    « On ne voulait pas casser. On voulait marcher pacifiquement pour aller tranquillement remettre notre déclaration. Maintenant qu’on nous a mis en colère… » ainsi parlaient de nombreux manifestants sur le visage desquels la colère se lisait.

  3. Beaucoup de courage!!!!!!NE BAISSEZ SURTOUT PAS LES BRAS!CE gars là doit dégager!

    • Jalouse du Burkina, ivoirienne pro-gbago je t’encule

  4. Des nouvelles des camarades:

    Très très bousculé situation explosive on est sur le qui vive
    dèjà 7 morts à Koudougou dont un policier pour la première fois de notre histoire les autres: écolier, élèves, étudiant et un mècano,
    de nombreux édifices publics et véhicules de l’état incendiés à koudougou; Réo, Léo, Gourcy, Yako
    toutes les écoles de la maternelle au supérieur fermées jusqu’à nouvel ordre
    des responsables politiques et administratifs limogés pour calmer sans succés
    En casernement des forces de police proclammé sans succés,
    Tantatives d’interdire toute manifestation no respectées
    Des AG d’élèves et d’étudients suivies de marches y compris dans les zones rouges
    le parti au pouvoir qui cherche à calmer le jeu bref je vous envoi sous peu si le courant ne s’en va pas la déck=laration de la CGTb avec d’autres Syndicats à plus Camarades


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