Violence en tunisie: Chômage, cherté de la vie, répression…

—-violence en Tunisie—-

 

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Pour les libertés et les droits démocratiques en TUNISIE ! Solidarité totale avec le peuple tunisien en lutte pour ses droits ! Pour la fin du silence et de la complicité du gouvernement français avec le régime de Ben Ali !

 

(Il se passe le même phénomène en Algérie.)

Un mesage de soutien solidaire du PCOF, qui nous semble interressant:

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Solidarité avec la population de Sidi Bouzid
Halte à la répression du régime de Ben Ali
Du travail pour les jeunes

Le 17 décembre, un jeune diplômé, au chômage comme des milliers de compatriotes, s’est immolé par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid. Ce jeune, en charge d’une famille nombreuse, n’avait trouvé comme moyen de subsistance que de se faire vendeur de fruits et légumes. La police a confisqué sa marchandise et son étal, parce qu’il n’avait pas « les autorisations nécessaires ».

Ils sont nombreux, les « yaoumistes » (ceux qui vivent au jour le jour), ces jeunes diplômés au chômage, qui essaient de survivre en faisant de petits boulots, en se débrouillant de mille et une façons. Certains tentent leur chance en essayant de traverser la Méditerranée, qui devient très souvent leur cercueil.
L’acte désespéré du jeune Mohamed Bouazzizi et les conditions dans lesquelles il s’est produit ont provoqué une vague de colère dans la population, notamment parmi les jeunes, qui sont sortis dans la rue.
Les autorités tunisiennes ont répondu par la répression brutale, comme elles l’avaient fait en janvier 2008, au moment des grandes révoltes populaires des habitants du bassin minier de Gafza.
Les émeutes spontanées se sont étendues à plusieurs villes de cette région située à quelque 250 km de Tunis. Le 24 décembre, dans la ville de Menzel Bouzaïne, les manifestants s’en sont pris au commissariat et la police a tiré à balle réelle, faisant un mort et de nombreux blessés. Là aussi, c’est une jeune diplômé au chômage qui a été tué par la police. Les manifestations se sont étendues à toutes les villes de la région.
Devant le développement de cette vague de manifestations et de mobilisation des jeunes, les autorités tunisiennes parlent d’actes « isolés » et dénoncent « l’exploitation qui en est faite par l’opposition ». Mais inquiètes de la propagation de cette contestation sociale qui a suscité un courant de solidarité dans plusieurs villes de Tunisie et dans différentes villes d’Europe, le pouvoir tunisien a envoyé des ministres et des responsables du parti au pouvoir (le RCD) qui ont annoncé des projets de développement sensés donner du travail aux jeunes.

C’est l’aveu de la faillite totale de la politique menée par le clan Ben Ali, qui se maintient au pouvoir depuis 23 ans, en matière d’emploi des jeunes, avec ou sans diplôme. Cette jeunesse qui constitue la majorité de la population et qui dénonce la précarité, le chômage, la corruption et qui veut vivre dans la dignité. Dans les manifestations, le nom de Ben Ali est de plus en plus contesté.
A Paris, un rassemblement a eu lieu le 25 décembre au Métro Couronnes pour dénoncer la répression et pour exprimer la solidarité avec la population mobilisée des villes de la région de Sidi Bouzid.
Avec les organisations tunisiennes et françaises qui dénoncent la répression du régime de Ben Ali, nous exigeons la libération de tous les manifestants arrêtés, la levée de l’état de siège et l’arrêt de la répression.
Nous exprimons notre solidarité avec la jeunesse et le peuple de Tunisie, avec les organisations sociales et politiques qui combattent le régime de Ben Ali et qui travaillent à construire une alternative sociale et politique progressiste, démocratique, anti-impérialiste, qui réponde aux aspirations des travailleurs, de la jeunesse et du peuple de Tunisie.
Nous réaffirmons notre soutien au travail du Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie qui oeuvre activement à la concrétisation de cet objectif et exigeons la liberté de circulation et d’expression de son porte-parole, Hamma Hammami.

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Paris, 27 décembre 2010
Parti Communiste des Ouvriers de France
[Source : http://www.pcof.net/ ]

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VOIR AUSSI:

Violence en tunisie:http://www.intervalle-dz.com/t2484-violence-en-tunisie

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Quatre morts lors de violences en Tunisie: http://www.lepoint.fr/monde/quatre-morts-lors-de-violences-en-tunisie-09-01-2011-128400_24.php

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Algérie et Tunisie : « Un ras-le-bol face au marasme politique »:

« Un ras-le-bol face au marasme politique »

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Manifestations mortelles en Tunisie :

Une vingtaine de personnes sont mortes lors d’affrontements avec la police, selon l’opposition. A Pantin, «petite explosion» devant le consulat.

http://www.liberation.fr/monde/01012312547-manifestation-mortelle-en-tunisie

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Les affrontements se poursuivent en Tunisie

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/01/09/les-affrontement-se-poursuivent-en-tunisie_1463071_3212.html#ens_id=1245377

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Article sur Le Monde du 9/01/2011:

Manifestation de soutien aux Tunisiens à Paris : « Il fallait que la rage sorte »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/01/07/manifestation-de-soutien-aux-tunisiens-a-paris_1462109_3224.html

Place de la fontaine des Innocents, à Paris, la pluie irrégulière qui tombe en cette fin de journée, jeudi 6 janvier, n’a pas empêché environ 250 manifestants de participer à un rassemblement de soutien au peuple tunisien. « Nous sommes ici pour affirmer notre solidarité à l’égard de nos confrères en Tunisie », assure un étudiant venu ici avec son frère et un ami. « Ce qui se passe est un mal pour un bien, poursuit-il, il fallait que la rage sorte un jour. »

Une mère de famille raconte que ses proches sur place ne sont pas touchés par la répression, mais elle se dit très inquiète à propos de ce qu’elle entend. Elle ne comprend pas le tragique destin de Mohamed Bouazizi, le jeune homme dont le suicide par le feu, le 17 décembre, est à l’origine des troubles actuels. Il est décédé mardi soir. « Il était diplômé et pourtant, il n’a pas pu trouver de travail, comme tant d’autres jeunes en Tunisie. »

« ÉLU AVEC 99 % DES VOIX »

Les revendications sont plus larges, elles dépassent le seul aspect social. Trois jeunes femmes affirment qu’elles sont ici contre la dictature. « Ce n’est pas normal que Ben Ali soit réélu tous les cinq ans avec 99,9 % des voix ». Une de ses amies la reprend et ironise : « Il y a du progrès maintenant, le dernier scrutin lui donnait 96 %… » Les trois sont fières du mouvement de protestation.
« Notre soutien ici en Europe va beaucoup les aider. En général, les mouvements sociaux sont trop vite réprimés. »

L’un des jeunes présents au rassemblement est né et a passé son bac à Sidi Bouzid, là où les émeutes ont commencé. Il y était le 18 décembre, un jour après le début des troubles. Il se demandait ce qu’il se passait. « J’étais choqué, je me croyais à Bagdad. Il y avait des pneus et des poubelles qui brûlaient sur les routes. J’ai mis une heure et demie pour arriver chez moi depuis la gare, d’habitude je mets une demi-heure… »

« C’EST COMME LA RÉVOLUTION FRANÇAISE »

Une fois mis au courant de la situation par sa mère et ses copains, il a lui-même participé aux manifestations, qu’il qualifie de guérilla entre les jeunes et la police. « C’est triste, mais les grands changements se passent comme ça. C’est comme la Révolution française », pense l’étudiant.

La nouvelle génération est le moteur du mouvement. Elle cherche à s’émanciper d’un pouvoir qui ne lui laisse pas assez de place à ses yeux. « Les jeunes doivent participer à la vie sociale et politique. Ils doivent prendre leur part », déclare un manifestant dont le sentiment est partagé par tous ici.

Un avocat considère que le premier objectif des manifestations est de briser le mur de la peur. « L’opposition est fragmentée, affaiblie mais on assiste peut-être à une fin de règne. Le résultat sera sans doute une scission au sein du parti au pouvoir. Un clan s’est accaparé toutes les richesses du pays, ça ne peut plus durer. »

Comme tous les interlocuteurs franco-tunisiens rencontrés, cet avocat ne donnera pas son nom. Trop risqué pour eux, s’ils espèrent se rendre encore en Tunisie, et aussi pour leurs familles restées sur place. Ils craignent trop les pressions.

Les autorités tunisiennes ont décidé d’interdire l’accès au site Le Monde.fr.
Guillaume Clerc

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APPEL GRENOBLE

Pour les libertés et les droits démocratiques en TUNISIE ! Solidarité totale avec le peuple tunisien en lutte pour ses droits ! Pour la fin du silence et de la complicité du gouvernement français avec le régime de Ben Ali !

Rassemblement Jeudi 13 janvier 2011 17H30
Rue Félix Poulat Grenoble

Depuis la tentative de suicide, le 17 décembre dernier, de Mohamed Bouazizi, diplômé chômeur tunisien, qui protestait contre la confiscation de sa marchandise par des agents municipaux à Sidi Bouzid, le peuple tunisien se révolte – des très nombreux diplômés chômeurs aux avocats, en passant par les lycéens et les paysans – contre le régime policier, liberticide et anti-social de Ben Ali . Un régime qui a supprimé au fil des années tous les espaces de liberté et d’expression. Les partis politiques, les syndicats, les journalistes, les avocats, les jeunes ont été progressivement étouffés par le président Ben Ali réélu chaque fois sans aucune opposition. 

Nous exigeons que l’Etat français cesse enfin sa complaisance et son soutien indignes. Un lobby bienveillant formé de politiques de droite mais aussi de gauche protège littéralement ce régime qu’il faut bien qualifier de dictatorial. Ça suffit !

Nous n’avons pas le droit de laisser seul le peuple tunisien en pleine révolte !
Nous devons être TRÈS NOMBREUX jeudi 13 janvier…

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Un commentaire

  1. Les Européens se trompent complètement : en Tunisie, ce sont les syndicats et les militants des droits de l’homme qui portent le mouvement, pas les religieux.

    En France l’UMP agite aussi la menace islamiste. Pourquoi ? Parce que Chirac et Sarkozy n’ont jamais considéré les Tunisiens sur un pied d’égalité. Ils nous ont toujours perçus comme des colonisés.

    « Les Tunisiens, fatigués d’un pays tenu par quelques familles »
    Par Jean Sébastien Mora | Journaliste | 02/01/2011

    http://www.rue89.com/2011/01/02/les-tunisiens-fatigues-dun-pays-tenu-par-quelques-familles-183378

    L’avocate engagée Bochra Beljaj Hamida détaille pour Rue89 les caractéristiques de cette mobilisation « sans précédent ».

    (De Tunis) Me Bochra Beljaj Hamida était dans le cortège d’avocats malmenés par la police le 30 décembre devant le tribunal de Tunis. La veille, elle faisait sa première apparition télévisée sur la chaîne tunisienne privée Nessma TV, qui a brisé le verrouillage médiatique en diffusant une émission spéciale sur le mouvement de protestation.

    Mais surtout, Bochra Beljaj Hamida est une figure des revendications démocratiques, du fait d’avoir obtenu la grâce de plusieurs condamnés à mort du temps de Habib Bourguiba. Elle considère le mouvement né à Sidi Bouzid comme sans précédent et défend plus que jamais un processus démocratique pour la Tunisie.

    Je suis entré en contact avec elle la veille de notre entretien. Des policiers en civils avaient cependant été tenus au courant de ma visite chez elle à Tunis. Ils m’ont suivi quelques heures, sans intervenir.

    Rue89 : Le mouvement social continue à prendre de l’ampleur avec des manifestations dans l’ensemble du pays. Va-t-il se poursuivre ?

    Bochra Beljaj Hamida : Sans aucun doute ! C’est un mouvement sans précédent en Tunisie. Les gens se retrouvent dans les revendications sociales portées à Sidi Bouzid. Ils en ont assez de la corruption, de la précarité et de ce pouvoir qui n’est pas élu démocratiquement.

    Dans les cortèges, certains manifestants traitent le Président de « lâche », de « voleur », comme un délinquant de droit commun en somme. Cela ne s’était jamais produit auparavant. Car l’Etat ne parvient pas à aborder les Tunisiens comme des citoyens, nous sommes infantilisés par des technocrates qui sont loin de la vraie société.

    Revenons au cas des jeunes diplômés, en Tunisie. Il n’est pas possible de valider un certificat d’aptitude au travail sans soudoyer un fonctionnaire. Aussi, il ne faut pas confondre : les manifestants ne demandent pas à l’Etat de leur trouver un travail mais dénoncent le fait que, sur le marché de l’emploi, les choses ne se font jamais dans la transparence et avec justice.

    On ne peut pas reprocher au gouvernement de n’avoir rien fait en matière d’emploi, des programmes ont été lancés depuis plusieurs années, mais à cause d’une corruption systématique, on perd tout ce qui a été fait. Le blocage économique est là !

    Nous voulons un dialogue avec les citoyens, que les gens puissent investir et travailler librement et que cela soit une réelle volonté politique.

    Finalement, le mouvement social est né à Sidi Bouzid mais il aurait très bien pu voir le jour ailleurs…

    Ce n’était pas le premier suicide d’un jeune dans une situation de précarité sociale comparable. Sidi Bouzid a été l’étincelle et la contestation s’est propagée dans tout le pays.

    Paradoxalement, le calme est actuellement revenu à Sidi Bouzid car la présence policière y est très forte, mais aussi parce que le gouvernement a acheté les bonnes personnes, tout en donnant l’illusion d’une écoute en limogeant les responsables locaux.

    Sauf que la grogne n’est pas propre à Sidi Bouzid et que c’est tout une masse de Tunisiens qui souhaitent exprimer leur ras-le-bol de la politique menée par le gouvernement. Ils sont fatigués de la propagande, de la corruption et du fait que le pays soit tenu par quelques familles.

    Vous remarquerez que je parle du gouvernement, je ne veux pas personnaliser la lutte car, plus qu’une personne, nous voulons changer tout un système.

    Pourquoi les avocats sont-ils si mobilisés ?

    Nous nous sommes sentis solidaires. L’Ordre des avocats est engagé pour les droits humains. Mais, surtout en Tunisie, nous sommes l’un des rares corps élus, et de manière libre et démocratique.

    Le bâtonnier n’est pas nommé par le gouvernement, nos décisions sont précédées de débats et de campagnes libres.

    Le mouvement des avocats suit-il l’arrestation brutale de Me Abderraouf Ayali et Me Equité et Choukri Belaïd ?

    Oui, certains avocats avaient manifesté spontanément, en début de semaine, en soutien au mouvement social de Sidi Bouzid. Me Ayali et Me Belaïd ont pris la parole et la police les a considérés comme les chefs de file du mouvement des avocats.

    Le lendemain, la police politique, directement commandée par le palais présidentiel, a enlevé brutalement Me Ayali et Me Belaïd. Abderraouf Ayali a été menacé et gravement maltraité. Puis, le lendemain, il a été relâché.

    Deux cents avocats ont alors décidé collectivement de dénoncer cette répression devant le palais de justice, avec le port du foulard rouge en signe de ralliement. Vous connaissez la suite : nous avons été sauvagement réprimés, les avocats comme les avocates !

    Ce qui m’a choquée, c’est que ce sont des policiers en civil qui sont intervenus et que tout a été fait pour que les choses ne se passent pas dans le calme, pour que cela dégénère. (Voir cette vidéo agitée postée sur YouTube par un participant à la manifestation)

    Lors de son intervention télévisée vendredi, le président Ben Ali paraissait mis en difficulté…

    Je crois que le gouvernement réagit brutalement car il est fragile. Contrairement au discours officiel, le mouvement de contestation n’est pas manipulé à la base, il s’agit de manifestations quasi spontanées de gens qui appellent à en finir avec ce système politique. C’est un signal d’alarme fort pour le gouvernement !

    Le Président est désormais devant un choix. Si sa réponse est un simple remaniement ministériel, il n’a rien compris aux attentes des Tunisiens. On a changé de ministre de la Communication, mais moi je dis « liberté, pas de ministère de la Communication » tout court !

    Nous sommes dans un mouvement important, décisif, le gouvernement doit faire le choix d’un processus démocratique et non celui de la répression.

    Vous avez participé à l’émission de Nessma TV consacrée à la situation à Sidi Bouzid, qui n’a pas été censurée. C’est un autre précédent porteur d’espoir ?

    Peut-être un précédent sans suite ? L’émission n’a pas été rediffusée.

    Disons qu’il ne faut pas voir le gouvernement comme un seul bloc. Il y a une complexité interne, certains tirent vers l’avant alors que d’autres maintiennent une position qui défend une logique de contre-information et de répression. Le gouvernement est bousculé en son sein. Ben Ali est tiraillé entre plusieurs tendances, voire plusieurs clans.

    En Europe, nous restons prudents face à ce type d’évènements, en raison de la récupération éventuelle des islamistes. Qu’en pensez-vous ?

    C’est le statu quo qui renforce les extrémistes. Plus on avance, plus il y a un processus démocratique fort, plus il y a des forces de dialogue et moins la société s’islamise. C’est une bataille culturelle, une question de société. Mais il faut bien rappeler que les islamistes n’aiment pas la démocratie.

    Les Européens se trompent complètement : en Tunisie, ce sont les syndicats et les militants des droits de l’homme qui portent le mouvement, pas les religieux.

    En France l’UMP agite aussi la menace islamiste. Pourquoi ? Parce que Chirac et Sarkozy n’ont jamais considéré les Tunisiens sur un pied d’égalité. Ils nous ont toujours perçus comme des colonisés.

    Internet est-il une interface majeure dans la construction du mouvement social ?

    Le mouvement revêt un autre caractère sans précédent : il y a de plus en plus de jeunes cherchant à s’engager. On a pu penser qu’un certain confort pourrait dissuader les nouvelles générations mais les gens qui ne sont pas nés avec Bourguiba se mobilisent fortement.

    Un dynamisme d’autant plus fort que tous les nouveaux réseaux sociaux type Facebook, Twitter… sont des moyens très efficaces d’organisation contournant la censure.

    En Tunisie, tous le monde connaît ce qu’est un proxy [système de contournement de la censure sur le Web, ndlr]. La plupart sont téléchargés depuis la Chine où la technologie a été très développée.

    Pour les mobilisations à venir, Facebook est la première source d’information.


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