Dossier : la crise de l’euro

Dossier : la crise de l’euro

Marianne2 | Dimanche 9 Janvier 2011 à 07:01

La crise de l’euro continue, semaine après semaine, de faire débat sur le site Marianne2. Échanges d’arguments entre les partisans d’un retour aux monnaies nationales et les défenseurs de l’euro.

Dessin - Louison

Chevènement-Julliard (1/2) : «Il faut réinvestir la nation», par Philippe Cohen et Jean-Dominique Merchet – Marianne

A l’occasion de la sortie de son dernier livre, Jean-Pierre Chevènement s’est confronté à Jacques Julliard, éditorialiste de Marianne. Un entretien à retrouver dans le numéro de Marianne à paraître demain. La première partie du débat concerne la dérive néo-libérale de la gauche.

Chevènement-Julliard (2/2) : «Il faut réinvestir la nation», par Philippe Cohen et Jean-Dominique Merchet – Marianne

A l’occasion de la sortie de son dernier livre, Jean-Pierre Chevènement s’est confronté à Jacques Julliard, éditorialiste de Marianne. Seconde partie du débat : la question de l’euro et l’appel républicain du président d’honneur du MRC.

«Euro : une monnaie unique «nocive par nature» ? (1/3)», par Bernard Prudhon, avocat

L’euro n’a accompli aucun miracle, ni croissance, ni stabilité financière, souligne l’avocat à la Cour d’Appel, Bernard Prudhon. Il se penche, en premier lieu, sur les inégalités des dettes publiques et des charges d’emprunt au sein de la zone euro. D’après lui, un taux de change unique peut être facteur d’excédent chez les uns et de déficit chez les autres.

«Euro, une monnaie unique nocive par nature (2/3)», par Bernard Prudhon, avocat

L’euro n’a accompli aucun miracle, ni croissance, ni stabilité financière, souligne l’avocat à la Cour d’Appel, Bernard Prudhon. Selon lui, les autorités monétaires européennes doivent avant tout stabiliser les cours fragilisés des marchés et, donc, régler les problèmes des dettes publiques.

«Euro : une monnaie unique «nocive par nature» (3/3) », par Bernard Prudhon, avocat

L’euro n’a accompli aucun miracle, ni croissance, ni stabilité financière, souligne l’avocat à la Cour d’Appel, Bernard Prudhon. Il se penche, en troisième lieu, sur une éventuelle réforme de la monnaie unique. Il regrette que personne au sein de l’Union européenne n’ait évoqué d’alternative à l’euro.

Emmanuel Todd : «A 90%, l’euro explosera en 2011», par Tout sur la Chine – Vent des Blogs

Dans un entretien donné au journal belge Le Soir, et repris sur le blog Tout sur la Chine, l’essayiste Emmanuel Todd pronostique une année difficile pour l’euro. L’auteur d’ « Après la démocratie » revient également sur ce « protectionnisme intelligent » qu’il défend depuis des années.

«L’euro fort nous a coûté 403 milliards d’euros. Cash!», par Jacques Sapir, économiste

Les récents vœux télévisés de Nicolas Sarkozy interpellent quant à la situation de l’euro. En se posant en défenseur de l’euro, le président a voulu montrer qu’il prenait les choses en main, alors en réalité, une issue favorable à la crise de l’euro dépendrait des partenaires européens de la France, l’Allemagne en particulier. C’est pourquoi l’économiste Jacques Sapir lance un ultimatum : « Soit nous pouvons changer le fonctionnement de la zone euro, soit nous devrons la quitter ».

«Paris et Berlin, pas assez européens ?», par Gilbert Casasus, chroniqueur associé

Gilbert Casasus revient sur la relation franco-allemande depuis six mois et lors du sommet de Deauville d’octobre 2010. Pour lui, les plus européens des Européens ne se trouvent ni Paris ni à Berlin, mais à Luxembourg. La crise de l’euro serait loin d’être enrayée et le professeur somme les deux états d’être plus volontaristes.

«Faut-il faire sauter le tabou de la dévaluation ?», par Laurent Pinsolle, blogueur associé

En pleine remise en question du rôle protecteur et unificateur de la monnaie unique, le blogueur gaulliste Laurent Pinsolle veut briser le tabou de la dévaluation. Serait-elle un remède – encore diabolisé par les chantres de l’européisme – aux économies en berne ?

«Euro : Laurent Pinsolle répond à Hervé Nathan», par Laurent Pinsolle, blogueur associé

Le dialogue sur l’opportunité d’une sortie de l’euro se poursuit entre Hervé Nathan, journaliste, et Laurent Pinsolle, blogueur associé. Nous publions ici la réponse de Laurent Pinsolle à la contre-argumentation d’Hervé Nathan.

«L’euro peut-il survivre à la crise ? (1/3)», par Jacques Sapir, économiste

Ébranlé par la crise, l’euro pourrait bien vivre les derniers jours de son existence. La faute en revient aux dirigeants de l’Ue qui n’ont pas su adopté les mesures capables d’endiguer la crise financière, selon l’économiste Jacques Sapir. Une situation qui fait en tout cas le bonheur des spéculateurs

«L’euro peut-il survivre à la crise? (2/3)», par Jacques Sapir, économiste

Ébranlé par la crise, l’euro pourrait bien vivre les derniers jours de son existence. La faute en revient aux dirigeants de l’Ue qui n’ont pas su adopté les mesures capables d’endiguer la crise financière, selon l’économiste Jacques Sapir. Pire, le mouvement des taux d’intérêts, responsable des difficultés économiques des pays membres, touchent depuis peu de nouveaux États.

«L’euro peut-il survivre à la crise ? (3/3)», par Jacques Sapir, économiste

Ébranlé par la crise, l’euro pourrait bien vivre les derniers jours de son existence. La faute en revient aux dirigeants de l’UE qui n’ont pas su adopté les mesures capables d’endiguer la crise financière, selon l’économiste Jacques Sapir. Mais ces derniers veulent-ils vraiment sauver la monnaie unique?

«Europe : des transferts financiers illégaux ?», par Bernard Prudhon, avocat

Face à une situation économique qui parait parfois inextricable, les États membres de l’Union Européenne n’hésitent pas à recourir à des transferts financiers d’une légalité douteuse, à en lire les textes des traités. Bernard Prudhon, avocat à la Cour d’Appel de Paris et maître de conférences à l’Université de Paris XII, dénonce la création de «situations de fait» au mépris du droit communautaire.

«Vœux présidentiels : l’aveu de Sarkozy sur l’euro», par Laurent Pinsolle, blogueur associé

A la suite de la présentation des vœux présidentiels, le blogueur gaulliste Laurent Pinsolle pointe du doigt un chef de l’État « déconnecté de la réalité ». Il se réjouit cependant que Nicolas Sarkozy ait abordé le sujet de la pertinence de la monnaie unique, véritable « force de débat » offrant une tribune à ses détracteurs.

«Retour au franc : réponses à de légitimes objections», par Laurent Pinsolle, blogueur associé

Nouvel échange entre Hervé Nathan et Laurent Pinsolle. Le blogueur gaulliste mise sur la fin de l’euro et le retour des anciennes monnaies nationales en Europe. Il se demande comment évolueraient les parités monétaires à ce moment-là. Et reconnaît toutefois que les conversions des dettes publiques conduiraient à une instabilité du marché.

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Un commentaire

  1. Emmanuel Todd : «A 90%, l’euro explosera en 2011»

    http://toutsurlachine.blogspot.com/2011/01/emmanuel-todd-je-serais-tres-etonne-que.html

    Le Soir – 1E – ZOOM, mardi, 4 janvier 2011, p. 14

    Que nous est-il permis d’espérer et que doit-on craindre en 2011 ? Le politologue, démographe et essayiste français Emmanuel Todd a accepté de se livrer, pour nous, à un « bilan et perspectives » étayé, plus spécifiquement centré sur la crise économique et financière qui secoue l’Europe.

    Que retiendrez-vous de l’année 2010, qui vient de s’achever ?

    Je dirais que ce fut une année charnière. C’est l’année où les croyances, économiques et politiques dominantes de l’Occident sont arrivées au bout de quelque chose.

    D’abord dans la gestion de la crise économique. J’ai été frappé par la prise de conscience concernant la relance, telle qu’on l’avait conçue lorsque la crise financière, puis la crise de la demande mondiale ont été diagnostiquées – chose qu’il fallait faire, précisons-le… -, qui n’allait pas suffire. Et pour une raison très simple : les plans de relance ont, à la rigueur, relancé les profits dans les économies occidentales, ont regonflé à un niveau acceptable les indicateurs boursiers, mais n’ont pas fait repartir l’emploi, les salaires. Malgré ces plans, la dégradation du niveau de vie a commencé ; aux Etats-Unis, les indicateurs mettent même en lumière une diminution de l’espérance de vie…

    Les gens ont donc compris que dans une économie ouverte, dans un régime de libre-échange, si l’on réinjecte des signes monétaires ou des moyens de payement dans l’économie par en haut – plutôt par le système bancaire qu’autrement -, on crée de la demande, mais que cette demande ne modifie absolument pas le mécanisme de la compétition sur les salaires, mais que cela relance tout simplement les économies à bas salaires. En France par exemple, et j’imagine ailleurs, les plans de relance de l’après-crise ont abouti à une accélération de la désindustrialisation et des délocalisations…

    Un « électrochoc » , donc…

    Les gens l’ont compris mais, pour le moment, ils ne sont pas allés au bout de la compréhension. Cela réintroduit les différences traditionnelles entre Américains et Européens où, pour une fois, je ne peux plus dire que les Américains sont quand même moins bêtes parce qu’ils ont compris le problème de la demande globale, les mécanismes keynésiens de soutien à la demande, la notion de flexibilité monétaire, etc. On ne peut plus considérer qu’un plan de relance, en économie ouverte, est simplement mieux que les plans d’austérité européens. Les plans d’austérité européens ne sont pas une solution actuellement. Ils vont relancer la crise mondiale, et s’ils remettent l’économie mondiale en crise, pour le coup, l’économie chinoise, qui est gérée de façon extrêmement dangereuse par l’exportation, va s’effondrer. Mais ces plans d’austérité européens traduisent quand même, me semble-t-il, une volonté de ne pas faire de la relance pour autrui… Je dirais qu’ils sont un premier pas vers le protectionnisme, mais dans la mesure où il s’agit d’un protectionnisme par contraction de sa propre demande, c’est ce que l’on peut appeler un « protectionnisme bête » . Moi, je me bats depuis longtemps pour un « protectionnisme intelligent » . Je vais y revenir.

    C’est le deuxième tournant. Le premier concerne le premier élément de la pensée unique : le libre-échange. Le deuxième est sur l’euro. L’acquis du dernier trimestre de 2010, c’est qu’on est arrivé au bout de la croyance en l’euro comme horizon spécifique pour l’Europe. Il s’agit donc d’une année chargée en termes de prises de conscience !

    Sur quoi cela pourrait-il déboucher ?

    Paradoxalement, la crise, l’effondrement de croyances qui font du mal au continent, au monde développé et à la planète, c’est déjà inespéré ! On a trop longtemps vu de sympathiques gouvernements se réunissant paisiblement – ce qui est une bonne chose -, conclure leurs travaux en expliquant qu’ils allaient défendre bec et ongles le mécanisme qui produisait la crise, à savoir le libre-échange. Or, le libre-échange, c’est quoi ? C’est la guerre de tous contre tous sur le plan économique, c’est la concurrence sur le coût du travail, sur l’efficacité économique.

    Cela dit, comment va être l’année 2011 ? On va avoir des surprises. Je serais très étonné que l’euro, dans sa forme actuelle, survive à l’année 2011. S’il survit, ce sera dans un contexte de réorientation générale des politiques économiques européennes.

    Au final, cette crise pourrait donc, selon vous, se révéler positive ?

    Oui. Mais l’une des choses qui me poussent à être très prudent, c’est la lenteur des processus idéologiques, la lenteur du débat, le caractère un peu amorphe de la société. En France par exemple, la façon dont la crise a ramené à la surface le vieux phantasme de la supériorité des conceptions économiques allemandes, ces choses qu’on entendait telles quelles à l’époque du « franc fort » , dans les années 80, a quelque chose d’inquiétant. Pour expliquer ce phénomène de lenteur, il y a le vieillissement des populations occidentales et ce que j’ai décrit dans mon dernier livre, Après la démocratie (Gallimard/Folio), à savoir un état d’atomisation des sociétés – avec des comportements narcissiques, des gens qui ne se soucient que d’eux-mêmes, une absence de croyances collectives – qui empêche la décision politique.

    Donc, ce que je ressens, c’est une sorte de tension qui est devant nous, de bras de fer conceptuel entre deux tendances : la crise générale des conceptions qui devrait amener des évolutions et des prises de décisions rapides, et puis cette espèce de lenteur, de sénilité narcissique des sociétés développées, qui suggère que quand même, elles seraient capables de continuer à ne rien faire pendant toute une année…

    Quid de l’euro, que vous avez évoqué plus haut ?

    L’image qui me vient, c’est « acharnement thérapeutique » … L’euro est une abstraction. Les sociétés nationales, avec leurs cultures, existent toujours. Il y a des différences de mentalités, de rythmes démographiques, il y a des traditions de discipline salariale en Allemagne qui ne sont pas concevables en France…

    En fait, du temps des monnaies nationales, chacune des économies européennes avait son mode de régulation spécifique qui lui convenait. Des bureaucrates abstraits ont posé l’euro là-dessus et, bien entendu, ça ne marche pas. Et toutes les tentatives institutionnelles, bancaires ou autres, pour que ça fonctionne, ne peuvent pas marcher. Tant que l’Europe est en économie ouverte, dans le régime de libre-échange, il y a une guerre économique acharnée entre les économies européennes dans laquelle l’Allemagne est la plus forte parce qu’elle pratique mieux la compression du coût salarial. Mais dans ce contexte, l’euro est une sorte de prison pour tout le monde, pour laisser les plus faibles ou les moins capables se torturer au niveau salarial, à la merci de l’Allemagne. Attention, je n’en veux pas du tout à l’Allemagne : il y a de l’aveuglement et du narcissisme là-bas comme en France…

    Comment sortir de cette situation ?

    De deux manières : par le bas ou par le haut. Par le bas, c’est admettre que l’euro est foutu. Puis on en sort et on revient aux monnaies nationales. Pour moi, ce n’est pas optimal : je ne suis pas du tout partisan de la disparition de l’euro. Simplement le système actuel est le pire concevable parce qu’il détruit une partie de l’industrie européenne, il dresse les Européens les uns contre les autres, il met l’Allemagne dans une position de domination mais aussi de cible, d’ennemi collectif pour l’Europe…

    La sortie vers le haut : on veut sauver l’euro, on y tient vraiment et on accepte l’idée que le problème mondial, c’est le libre-échange, l’insuffisance de la demande. On fait revenir l’Europe à sa conception initiale de la préférence communautaire. On dit que l’Europe a le droit, dans un monde en guerre sur les coûts salariaux, de faire un virage protectionniste. On établit un protectionnisme européen raisonnable, coopératif, qui permet de relancer les salaires, l’investissement, la demande à l’échelle du continent. Dans un tel contexte, on rétablit un intérêt collectif européen, un bénéfice mutuel. Dans le domaine économique, les différences culturelles entre l’Allemagne et les autres pays cesseraient d’être un facteur de conflit et l’Europe retrouverait son véritable avantage compétitif dans le monde qui est sa diversité – avec l’euro, on a réussi à faire de la diversité européenne quelque chose de complètement négatif dans ses conséquences.

    Êtes-vous plutôt optimiste ou pessimiste à ce propos ?

    Pour moi, l’explosion de l’euro, c’est une probabilité de 90 %. Ce qui provoquerait un trou d’air idéologique formidable mais, dans ce contexte, j’ai très très peur de l’effet de délégitimation des élites. Mais bon, les choses peuvent changer très vite : les populations sont quand même à des niveaux éducatifs très élevés, le sentiment d’une crise est là… Et puis les esprits ont évolué. En France, j’ai passé une dizaine d’années à être considéré comme un rigolo avec mon protectionnisme européen, maintenant ça va très bien pour moi, merci ! Évidemment, la grande réponse, c’est : « Ce n’est pas possible, on ne pourrait pas faire accepter ça aux Allemands, ils sont tournés vers l’extérieur, ils veulent conquérir des marchés en Chine, ils préféreraient d’ailleurs retourner au mark, etc. » Mais la chute de l’euro mettrait l’Allemagne à genoux, et les Allemands sont en train de comprendre qu’ils sont les principaux bénéficiaires de l’euro. Quand des Allemands disent qu’ils en ont marre de l’euro, marre de payer ces plans de sauvetage des États, qu’il faut en retourner au mark, etc., je pense qu’ils bluffent ! Je pense qu’ils ont compris que la fin de l’euro serait un désastre pour l’économie allemande. Et s’ils ont compris cela, il suffirait d’avoir un gouvernement français intelligent, qui arrête de faire des «

    cocoricos » ridicules, qui admette que l’Allemagne est l’économie dominante et qui lui demande de prendre ses responsabilités à l’échelle du continent, de prendre le leadership dans l’établissement d’un protectionnisme européen raisonnable, qui sera d’ailleurs favorable, en termes d’accroissement de la demande, à l’industrie allemande beaucoup plus que les quelques marchés chinois ne pourraient l’être…

    Nicolas Sarkozy pourrait-il conclure son mandat de la sorte ?

    Là, on retombe dans les paramètres lourds, pesants et qui rendent pessimistes.

    On a énormément de mal à imaginer Sarkozy dans ce rôle. Si vous regardez sa trajectoire dans son rapport à l’Allemagne, il avait démarré très anti-Allemand. Il scandalisait les Allemands pas juste par sa vulgarité mais parce que de tempérament, il était anti-Allemand et pro-Américain. Il a fini par s’aligner sur l’Allemagne mais il faut tout de même constater la coïncidence chronologique entre la chute du sarkozysme et la remontée en puissance d’une vieille droite conne qui croit au discours de la rigueur, qui pense en termes d’équilibre budgétaire et de choses comme ça… Aujourd’hui, le sens du gouvernement Fillon II, c’est que Sarkozy n’a plus le pouvoir. Il est le premier président de la Ve République qui n’a pas eu le droit de renvoyer son Premier ministre… Donc, quand on dit : « Est-ce que Sarkozy pourrait ? » … on ne sait plus très bien ce que Sarkozy peut. On n’a donc aucune raison d’être optimiste, d’autant que du côté du Parti socialiste – qui a certes accouché avec beaucoup de difficultés de la notion de « justes échanges » -, c’est très lent aussi. On est dans le people !

    © 2011 © Rossel & Cie S.A. – LE SOIR Bruxelles, 2011
    TAGS : Emmanuel Todd, Euro http://www.wikio.fr
    2 commentaires:

    Sportet a dit…

    Comment dire ? Article décoiffant et rafraîchissant. Merci pour sa diffusion, en espérant que les hypothèses optimistes d’E. Todd soient les seules à se produire…
    5 janvier 2011 10:29
    Anonyme a dit…

    Supprimer l’euro?
    Ce serait faire du dollar pratiquement la seule monnaie de réserve pour les pays ayant des excédents ; donc pour l’europe se tirer une balle dans les pieds et rendre un sacré service à l’amérique dont la puissance économique dépend de l’hégémonie du dollar qui est de plus en plus contestée.
    Faire l’euro a peut-être été une très mauvaise idée, mais si on le supprimer maintenant on ne récupérerait rien des sacrifices consentis pour le faire et on perdrait tout les bénéfices qu’il a apporté.
    8 janvier 2011 10:30

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    Liens vers ce message

    Emmanuel TODD: l’avenir de l’Euro : Blog de l’opposition …
    Source: http://toutsurlachine.blogspot.com/2011/01/emmanuel-todd-je-serais-tres-etonne-que.html (extraits) Que nous est-il permis d’espérer et…
    Publié par mhvouette à l’adresse 9 janvier 2011 05:51
    BILAN ET PERSPECTIVE PAR EMMANUEL TODD
    Emmanuel todd :  »je serais trés étonné que l’Euro survive à 2011″. Publié le : jeudi 6 janvier; Source : toutsurlachine.blogspot.com. Que nous est-il permis d’espérer et que doit-on craindre en 2011 ? …
    Publié par jmlb à l’adresse 8 janvier 2011 04:08
    Todd et Sarkofrance : deux papiers intéressants N°817 4e année
    http://toutsurlachine.blogspot.com/2011/01/emmanuel-todd-je-serais-tres-etonne-que.html. http://www.marianne2.fr/sarkofrance/Les-petites-combines-du-candidat-Sarkozy_a313.html. Jean Vinatier. SERIATIM 2011. Internautes : Afrique du Sud, …
    Publié par jean vinatier à l’adresse 7 janvier 2011 08:48
    Emmanuel Todd : « L’explosion de l’euro, une probabilité de 90 % »
    Que nous est-il permis d’espérer et que doit-on craindre en 2011 ? Le politologue, démographe et essayiste français Emmanuel Todd a accepté de se livrer, pour nous, à un « bilan et perspectives » étayé, plus spécifiquement centré sur la …
    Publié par Bertrand Du Gai Déclin à l’adresse 7 janvier 2011 08:07
    Blog de Paul Jorion » LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 7 JANVIER 2011


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