RETRAITES: Grève reconductible dans la métallurgie en Isère ! 45 syndicats CGT de la METALLURGIE appellent à la GREVE et à la MANIFESTER mardi 12 octobre 2010

Ce matin ( JEUDI 7 OCTOBRE 2010), il a été décidé – à l’unanimité – lors de l’Assemblée Générale (AG) de la métallurgie :

– d’une GREVE RECONDUCTIBLE dans la métallurgie après le 12/10/10

– que dès lundi 11 octobre 2010, des Assemblées Générales devaient avoir lieu dans chaque syndicat avec les salariés

– et que tous les ELUS CGT (CE – DP – CHSCT) devaient se mobiliser sur le dossier RETRAITE et donc en faire une PRIORITE

L’USTM a été mandatée par l’Assemblée Générale pour contacter les autres Organisations Syndicales. Un courrier va être fait et leur être adressé pour une rencontre le lundi 11 octobre 2010 à 13h30 dans les locaux de l’USTM CGT Isère.

Tous les syndicats devront faire remonter à l’USTM les décisions prises lors de leurs Assemblées Générales à savoir « sur combien d’heures de grève ils partiront ».

Des rassemblements auront lieu, et seront discutés en interpro.

Nous allons gagner, C’est ce qui ressort de l’Assemblée Générale !

Le 12 octobre prochain doit mobiliser fortement dans les grèves et encore plus dans les manifestations prévues.

————————————————————

ADRESSE DE BERNARD THIBAULT

SECRETAIRE GENERAL DE LA CGT

————————————————————–

PROCHAIN BILLET

PREAVIS NATIONAL DE GREVE

FEDERATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS CGT-UNSA-SUD-RAIL-CFDT


Wikio - Top des blogsWikio - Top des blogs - Divers

Publicités

6 commentaires

  1. Les Organisations syndicales CGT – FO – CFDT réunies – aujourd’hui lundi 11 octobre 2010 à l’USTM CGT Isère – se sont mises d’accord pour que les sections syndicales organisent des Assemblées Générales en commun afin de décider ensemble des actions dans chaque entreprises.

  2. Social
    Retraites : les propositions de l’Elysée au Sénat jugées « insuffisantes »
    Source : La Tribune.fr – 07/10/2010 | 16:24 – 470 mots |

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20101007trib000556723/retraites-les-propositions-de-l-elysee-au-senat-jugees-insuffisantes.html

    Les syndicats jugent insuffisantes les propositions de Nicolas Sarkozy faites ce jeudi matin pour modifier le projet de loi sur les retraites. Au Sénat, où le texte est en débat, la majorité pourrait tenter de faire adopter les articles les plus polémiques avant la mobilisation sociale du 12 octobre.

    Pour les centrales syndicales, le compte n’y est pas. Les amendements au projet de loi sur les retraites proposés ce jeudi par Nicolas Sarkozy – geste de la présidence en direction de certains parents – ne sont pas « pas de nature à modifier la critique fondamentale » sur la réforme, selon Bernard Thibault, le numéro un de la CGT.

    Ces propositions de l’Elysée, émises après consultation des sénateurs de la majorité, ont été relayées ce matin par le ministre du Travail, Eric Woerth, devant l’ensemble du Sénat, où le projet est actuellement en discussion.

    « Cela fait toujours une très mauvaise réforme pour la masse des salariés et c’est sur cette base-là que nous allons continuer à mobiliser le 12 octobre », a déclaré en réponse Bernard Thibault, lors d’une conférence de presse.

    Pour la CFDT, ces mesures constituent « un pas en avant » et leur financement est considéré comme »pertinent », mais le projet de loi en lui-même demeure « insatisfaisant », a indiqué le responsable du dossier pour la centrale, Jean-Louis Malys. Cette ligne est également celle suivie par l’Unsa, qui a réaffirmé sa détermination à « peser pour une modification encore plus substantielle du projet ».

    Pas de modification sur le point le plus polémique

    Perçues comme « un premier recul » à mettre « au crédit des mobilisations », ces mesures ont le défaut de ne pas apporter de réponse sur le report de l’âge de la retraite de 60 ans à 62 ans, souligne pour sa part la FSU.

    Même déception du côté de la CFTC, qui a jugé l’amendement concernant les mères de famille  » restrictif », et du côté de Solidaires, qui estime qu’il faut « renforcer le mouvement » pour montrer que « plus de 3 millions » de manifestants refusent les nouvelles bornes d’âge (62 ans pour l’âge minimal de départ et 67 ans pour le départ à taux plein).

    Les sénateurs socialistes n’ont pas plus adhéré aux nouvelles propositions. Il s’agit « tout juste une absence de recul pour une infime minorité de personnes », a déclaré le président du groupe, Jean-Pierre Bel. « Ces amendements restent des corrections à la marge, l’injustice de la réforme ne bouge pas », a déclaré le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault.

    Les deux articles du projet de loi modifiant les bornes d’âge (articles 5 et 6) pourraient par ailleurs être examiné en priorité, la commission des Affaires sociales du Sénat ayant fait une demande en ce sens, selon une source parlementaire citée par l’Agence France Presse.

    La majorité et l’exécutif pourraient ainsi faire adopter ces articles polémiques avant la prochaine journée de grèves et de manifestations, le 12 octobre.

    Jeudi à la mi-journée, seulement 16 amendements sur les 1.200 déposés avaient été examinés, du fait de la multiplication des interventions des sénateurs de l’opposition. Il était initialement prévu que les débats se terminent le 15 octobre ; des séances supplémentaires, par exemple samedi, pourraient être programmées.

    latribune.fr – 07/10/2010, 16:24 |

  3. Réforme des retraites : le gouvernement ne fera plus de concessions
    LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 08.10.10 | 08h50 • Mis à jour le 08.10.10 | 09h40

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/10/08/reforme-des-retraites-le-gouvernement-ne-fera-plus-de-concessions_1422066_823448.html

    « Il est clair que sur le cœur du projet, à savoir les mesures d’âge, la retraite à 62 ans pour l’essentiel, le gouvernement ne bougera plus », a déclaré Raymond Soubie, le conseiller social du président Nicolas Sarkozy, sur RTL.

    Le gouvernement ne bougera plus sur les mesures d’âge de départ à la retraite prévues dans sa réforme, qui devrait être adoptée fin octobre, déclare, vendredi 8 octobre, le conseiller social de l’Elysée, Raymond Soubie.

    Le texte a provoqué une levée de bouclier syndicale, qui se traduira par une nouvelle journée d’action mardi. Il est actuellement débattu au Sénat. « Au Sénat nous sommes dans la dernière ligne droite (…) Il est clair que sur le cœur du projet, à savoir les mesures d’âge, la retraite à 62 ans pour l’essentiel, le gouvernement ne bougera plus », a-t-il déclaré sur RTL.

    ADOPTION « VERS LE 20 OU LE 23 OCTOBRE »

    « Il ne bougera plus non pas parce qu’il est obstiné, entêté, mais tout simplement parce qu’il ne peut pas faire autrement », a poursuivi M. Soubie. « Il peut y avoir au Sénat des amendements sur des problèmes beaucoup moins importants qui seront votés au cours des prochains jours, mais rien qui changera aujourd’hui l’architecture du projet sur les mesures d’âge et sur l’équilibre financier », a-t-il ajouté. Selon lui, la réforme devrait être adoptée à la fin du mois.

    Le conseiller social du président de la République estime « que la réforme sera adoptée (par le Sénat) quelque part vers le 20-23 octobre ».

    « Il y aura après la commission mixte paritaire (CMP) », instance composée de sept députés et sept sénateurs chargée de trouver un texte de compromis entre l’Assemblée et le Sénat, « et le Conseil constitutionnel », qui doit examiner la conformité de la loi à la Constitution, a-t-il précisé. « Je pense que fin octobre ce sera quasiment joué », a-t-il dit, avec le vote définitif de la réforme par le Parlement.

    MANIFESTATIONS LYCÉENNES « IRRESPONSABLES »

    Syndicats et partis de gauche ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites mardi 12 octobre. Certaines fédérations ont brandi la menace d’une grève reconductible. Raymond Soubie dit comprendre la colère syndicale tout en mettant en avant l’accueil réservé à l’annonce par le gouvernement, jeudi, d’un geste en faveur des parents ayant arrêté de travailler pour élever leurs enfants, qui pourront continuer de bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans. La CFDT a parlé de « pas en avant », l’UNSA de « geste significatif ».

    Les syndicats « continueront naturellement à se mobiliser », a reconnu le conseiller du président. « Les syndicats sont contre la mesure d’âge, la seule mesure que recommandent le FMI ou l’OCDE. » « En revanche, plusieurs d’entre eux, et importants, ont signalé que (les mesures annoncées jeudi) étaient à leurs yeux des avancées importantes et des progrès significatifs. » Raymond Soubie a en revanche critiqué la mobilisation des lycéens, qui ont lancé des actions, jeudi, dans plusieurs dizaines d’établissements. « Je trouve qu’il est totalement irresponsable que des adultes en situation de responsabilité dans certaines organisations invitent les lycéens à aller dans la rue pour le sujet des retraites », a-t-il estimé.

  4. 07/10/2010 à 13h30 (mise à jour à 19h21)
    Retraites: des lycéens et étudiants se mobilisent un peu partout en France

    http://www.liberation.fr/societe/01012294873-retraites-la-mobilisation-eparse-des-lyceens

    Les jeunes seront-ils dans la rue mardi? A quelques jours de la prochaine journée d’action contre la réforme des retraites, le combat commence à prendre dans les lycées et les facs, de façon sporadique. Plusieurs actions de blocages et manifestations ont eu lieu, ce jeudi.

    A Paris, des assemblées générales se sont tenues dans plusieurs universités le matin. L’après-midi, petit rassemblement à Beaubourg à l’appel du collectif «la retraite, une affaire de jeunes» (Unef, UNL, MJS, Jeunes Verts…). Tracts, chants et accrochage de banderole «Les jeunes pour la retraite à 60 ans» pour motiver les troupes.

    «Les lycéens étaient peu présent dans les premières manifs parce que c’est difficile de se mobiliser en pleine rentrée, mais là, ça s’organise. Les jeunes comprennent que c’est maintenant qu’il faut se bouger. A court terme, pour avoir un emploi avant 30 ans, et à long terme pour avoir une retraite décente», plaide Juliane Charton, trésorière de l’Union nationale lycéenne (UNL).
    116 lycées perturbés

    Un peu partout en France, une cinquantaine de lycées de sont mobilisés, selon l’UNL. D’après le ministère, 116 établissements ont été perturbés. Soit «moins de 3%» du total, minimise le ministère. Six ont été bloqués. Tour d’horizon dans la presse en ligne régionale.

    Dans le midi, environ 1500 lycéens ont défilé dans le centre-ville de Rodez, tandis qu’à Toulouse, plus de 200 élèves ont bloqué leur établissement et déployé une banderole proclamant: «La retraite à 67 ans. Pourquoi pas à 69 tant qu’à se faire baiser». A lire sur LibéToulouse.

    En PACA, blocages et manifestations se sont déroulées dans quatre villes au moins, notamment Carpentras, relate La Provence.

    Ça commence à chauffer aussi en Basse-Normandie. Ils étaient 500 à Cherbourg, entre 300 et 400 à Lisieux, où un barrage filtrant a été mis en place devant le lycée. A Caen, deux lycées ont été bloqués, selon Ouest-France, et des élèves sont descendus dans la rue. De petites manifs sont également en cours à Dives-sur-Mer, Vire ou Falaise.

    Petite manif également à Sarre-Union, en Alsace, où 200 lycéens défilent dans les rues sur le slogan «On est jeunes et cons, mais on a nos opinions», rapportent les Dernières nouvelles d’Alsace. Leur lycée est bloqué. Des jeunes de Guebwiller et Moslheim, 20.000 habitants à elles deux, sont également mobilisés.
    Les CRS à Saint-Quentin

    Quelques mouvements de colère également dans la Somme, relate le Courrier Picard. Dans le département voisin de l’Aisne, on a même envoyé les CRS pour déloger les 200 à 300 jeunes qui bloquaient leur lycée, à Saint-Quentin. Plusieurs interpellations ont eu lieu, selon le quotidien régional.

    A Montluçon, ils étaient quelque 150, selon La Montagne; une centaine à Angoulême.

    A Périgueux, autour de 500 élèves, venus de plusieurs établissements, se sont rassemblés. Non pas à l’appel d’organisations lycéennes, mais à la suite «d’inquiétudes personnelles», comme ils l’ont déclaré à un correspondant de l’AFP, inquiétudes relayéees avec l’appui de Facebook, notamment.

    Toujours en Dordogne, à Ribérac -à peine 5000 âmes-, une centaine de jeunes ont refusé d’entrer dans leur lycée, sans en bloquer l’accès.

    On peut encore citer les 1000 lycéens d’Auch, dans le Gers. «Ce vaste rassemblement est né de la motivation d’une poignée de lycéens du Garros. Ce matin, à 6h45, après avoir envoyé plusieurs messages à des élèves des autres lycées de la cité, ils ont organisé le blocus de leur établissement, installant poubelles et voitures devant l’entrée et appelant leurs camarades à sortir dans la rue», raconte Sud Ouest.
    «L’objectif: être là le 12, et après si besoin»

    Quentin Delourme, l’un des secrétaires nationaux de l’UNL, indique que certains de ces mouvements sont à l’initiative de son organisation. «Pour d’autres, c’est plus spontané», dit-il.

    Le jeune militant ne se dit pas surpris pour autant: «Depuis le 7 septembre, nous essayons d’amplifier la mobilisation, en appelant à tracter, à organiser des assemblées générales. Il semble qu’ont ait gagné la bataille de la mobilisation», analyse-t-il. Il rappelle également que, la semaine dernière, quelques manifestations avaient déjà eu lieu.

    La journée d’aujourd’hui reste la plus forte. «C’est la première fois que les lycéens sortent, sur la revendication des retraites, sans qu’il y ait d’appel au niveau des salariés», souligne Quentin Delourme, qui espère que la journée «permettra aux lycéens de prendre conscience qu’il se passe quelque chose, pour venir grossir les cortèges le 12 octobre».

    D’ici là, le syndicat lycéen annonce des tractages lundi dans les lycées et appelle à des assemblées générales mardi, qui pourraient déboucher localement sur des blocages des lycées. «L’objectif, affirme Quentin Delourme, c’est d’être là le 12, et après si besoin».

    Reste que, malgré les appels du collectif «La retraite: une affaire de jeunes» la mobilisation des jeunes n’a jusqu’ici pas été massive. Samedi 2 octobre encore, ils n’étaient pas plus de quelques centaines dans le cortège parisien.

  5. Métallurgie : la CGT de l’Isère appelle à une grève illimitée mardi

    http://www.francetransactions.com/actualites/info-epargne-0005752.html

    La CGT métallurgie de l’Isère a lancé jeudi un appel à la grève illimitée à partir de mardi sur les retraites, alors que la fédération CGT métallurgie au plan national veut « hausser le ton…

    La CGT métallurgie de l’Isère a lancé jeudi un appel à la grève illimitée à partir de mardi sur les retraites, alors que la fédération CGT métallurgie au plan national veut « hausser le ton et le niveau d’action ».

    La CGT métallurgie (USTM) de l’Isère a lancé cet appel lors d’une assemblée générale jeudi qui a réuni une cinquantaine de syndicats d’entreprise. « Des actions de blocages d’entreprises ou de points stratégiques sont envisagées », a précisé le syndicat.

    « Chaque entreprise décidera à partir de lundi des formes que pourra prendre cette grève », des débrayages de plusieurs jours étant projetés, a précisé Patrick Bernard, secrétaire général de l’USTM-CGT de l’Isère.

    « Nous n’abandonnerons pas tant que le gouvernement ne reculera pas sur cette réforme. On ira jusqu’au bout », a-t-il ajouté.

    En Isère, 65 syndicats d’entreprises de la métallurgie sont concernés (Caterpillar, STMicroelectronics, HP…)

    Dans un communiqué, la CGT métallurgie au plan national juge que « face à un patronat et un gouvernement frappés de surdité, il faut hausser le ton et le niveau de l’action ».

    « Dans le privé etsingulièrement dans la métallurgie, la participation aux arrêts de travail et aux manifestations atteint des records, tant dans le nombre de salariés que par le nombre d’entreprises représentées », estime-t-elle.

    « Intensifier les arrêts de travail, augmenter le nombre de salariés en grève et dans les manifestations, c’est bien ce qui doit être d’actualité dans toutes les entreprises » et « si le 12 octobre ne suffit pas, nous devons déjà réfléchir aux suites à donner, en n’écartant aucune forme d’action », pour la fédération.

    « Ce sont les salariés qui doivent décider des modalités, entreprise par entreprise, par groupe ou par bassin d’emplois, en fonction des réalités de chacun », précise-t-elle.

    « C’est pas huit heures de grève tous les jours : cela peut être des arrêts de travail d’une heure, des pétitions, partout où il est possible de faire quelque chose », a déclaré à l’AFP Philippe Martinez, numéro un de la fédération.

    La branche métallurgie compte 1,8 million de salariés, dont ceux de l’automobile.

  6. FLASH INFO FR3

    >GRENOBLE, 7 oct 2010 (AFP) – 19h28

    Métallurgie: la CGT de l’Isère appelle à une grève illimitée mardi

    La CGT métallurgie de l’Isère a lancé jeudi un appel à la grève illimitée à partir de mardi sur les retraites, alors que la fédération CGT métallurgie au plan national veut « hausser le ton et le niveau d’action ». La CGT métallurgie (USTM) de l’Isère a lancé cet appel lors d’une assemblée générale jeudi qui a réuni une cinquantaine de syndicats d’entreprise. « Des actions de blocages d’entreprises ou de points stratégiques sont envisagées », a précisé le syndicat. « Chaque entreprise décidera à partir de lundi des formes que pourra prendre cette grève », des débrayages de plusieurs jours étant projetés, a précisé Patrick Bernard, secrétaire général de l’USTM-CGT de l’Isère. « Nous n’abandonnerons pas tant que le gouvernement ne reculera pas sur cette réforme. On ira jusqu’au bout », a-t-il ajouté. En Isère, 65 syndicats d’entreprises de la métallurgie sont concernés (Caterpillar, STMicroelectronics, HP…) Dans un communiqué, la CGT métallurgie au plan national juge que « face à un patronat et un gouvernement frappés de surdité, il faut hausser le ton et le niveau de l’action ». « Dans le privé et singulièrement dans la métallurgie, la participation aux arrêts de travail et aux manifestations atteint des records, tant dans le nombre de salariés que par le nombre d’entreprises représentées », estime-t-elle. « Intensifier les arrêts de travail, augmenter le nombre de salariés en grève et dans les manifestations, c’est bien ce qui doit être d’actualité dans toutes les entreprises » et « si le 12 octobre ne suffit pas, nous devons déjà réfléchir aux suites à donner, en n’écartant aucune forme d’action », pour la fédération. « Ce sont les salariés qui doivent décider des modalités, entreprise par entreprise, par groupe ou par bassin d’emplois, en fonction des réalités de chacun », précise-t-elle. « C’est pas huit heures de grève tous les jours: cela peut être des arrêts de travail d’une heure, des pétitions, partout où il est possible de faire quelque chose », a déclaré à l’AFP Philippe Martinez, numéro un de la fédération. La branche métallurgie compte 1,8 million de salariés, dont ceux de l’automobile.


Comments RSS TrackBack Identifier URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

  • ARCHIVES