Manifestation des TYCO en allant à la Préfecture du Val d’Oise à Cergy-Pontoise 2008

9 novembre 2009
Categories: plan anti social, pse, social, solidarité . Tags:transation, Tyco ELECTRONICS France PSE, tyco patron voyou . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire
Pour moi cela n’existe pas!
C’est une merde électorale, du gouvernement pour nous diviser gratos.
Exigeons un GRAND DEBAT sur l’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS et le PARTAGE DES RICHESSES QUE LES OUVRIERS CREENT!
Il y en a qui pense que:
Témoignages
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Polemique
Par Chloé Leprince | Rue89 | 03/11/2009 | 14H43
5 novembre 2009
Categories: chômage, justice, paix, peuple, plan anti social, social, solidarité . Tags:eric besson, identité nationale . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire
[Actuchomage] La Souffrance au Chômage
Bonjour,
Une petite Lettre d’infos Actuchomage pour vous signaler la diffusion
d’une série de reportages sur France5 sur la Souffrance des Privés
d’Emploi.
Dans le premier volet diffusé lundi 2 novembre, deux Amies
d’Actuchomage témoignent : Sophie, la principale animatrice du site,
et Patricia.
Vous pouvez le visionner sur Dailymotion à cette adresse :
http://www.dailymotion.com/video/xb1jpk_un-tabou-brise-la-maladie-du-chomag_news
Ces témoignages sont aussi accessibles via la page d’accueil du site
(en haut à droite, dans notre rubrique «En Images»).
À noter : Les 5 reportages de la semaine seront diffusés sur France5,
SAMEDI 7 NOVEMBRE à 13h30.
Nous tenons à féliciter France5 pour son remarquable travail qui brise
un tabou, celui de la Souffrance au Chômage.
Bien@Vous
La Rédaction
www.actuchomage.org
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5 novembre 2009
Categories: social . Tags:actuchomage, chômage, licenciements . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire
Candidature Delannoy : ça brasse, et dans le bon sens !
L’annonce d’une candidature d’oppposition pour la 49ème Congrès fait des vagues. On pouvait s’en douter, mais cela prend des proportions qui montrent que le terrain était prêt, qu’une partie des camarades de la CGT en ont vraiment assez du syndicalisme d’accompagement.
Sur ce blog, en une semaine, l’article d’annonce de la candidature a été lu plus de 730 fois, 100 par jour, du jamais vu. Les médias ont diffusé des interviews après la conférence de presse de mardi qui a eu un certain succès, et de notre côté, nous sommes largement sollicités par les camarades pour savoir quoi faire, comment réagir, comment va se dérouler cette campagne.
Oui, il y a un vrai courant d’intérêt pour cette candidature, qu’il faut cristalliser, à partir de laquelle il faut construire. Des réunions publiques sont prévues à Lyon le mardi 10 novembre – 18h à la Faculté des lettres de Lyon 2, le mercredi 18 novembre à Toulouse, informations à suivre.
Une pétition à faire signer et diffuser largement a été réalisée pour soutenir la candidature de JP Delannoy, nous la reproduisons ci-dessous, et on peut récupérer l’original en cliquant sur l’image.
Par ailleurs, pour contacter ce qui peut être appelé pompeusement un “QG de campagne”, c’est finalement à celle-ci qu’il faut écrire : ustmcgt.hac@wanadoo.fr
De son côté, la Confédération ne reste pas inactive, signe évidemment que “ça brasse”.
On a le droit à un communiqué commun de la Fédé de la métallurgie et de l’UD du Nord contre la candidature. (voir ci-contre).
Ah, oui, maintenant c’est comme ça dans la Conf’. On n’intervient pas en tant que tel, on fait donner le couple UD+FD. On nous avait déjà fait le coup avec les Contis, UD de l’Oise + Fédé de la Chimie…
Rien de bien intéressant là dedans, sinon pour dire que la candidature n’est pas statutaire etc. etc. Rien sur le fond des désaccords. Rien sur pourquoi une telle candidature aujourd’hui, rien sur l’impact qu’elle a dans les syndicats…
Juste une manoeuvre pour faire douter, circonscrire le feu et tenter de limiter les dégâts. Preuve de l’impact, et gageons qu’on en entendra encore parler dans les jours qui vont venir….
4 novembre 2009
Categories: lutte de classe, social, solidarité . Tags:49ème congrès de la Cgt, la cgt . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire
Tout d’abord je tiens à remercier les Amis de l’Humanité de nous avoir offert cette tribune pour parler de la lutte des 1120 travailleurs de Continental-Clairoix.
Cette lutte, démarrée le 11 mars dernier, n’est aujourd’hui malheureusement toujours pas terminée. Elle a pris un nouvel élan avec la condamnation de 6 d’entre nous par le tribunal de Compiègne à de lourdes peines. Cette condamnation infamante, qui vise à présenter comme des voyous les travailleurs qui défendent leur droit à la vie, est une basse vengeance de la part du gouvernement et de l’Etat pour les reculs que les travailleurs de Continental en lutte leur ont imposé, à eux et à nos patrons. Mais ce jugement est aussi une menace contre l’ensemble du mouvement ouvrier, ses militants et les travailleurs dans les manifestations et grèves du futur. En effet, ce jugement réinstaure la loi anticasseurs abrogée en 1981. En effet, alors qu’il y avait présents plusieurs centaines de manifestants, on a pris 6 salariés désignés par la direction de Continental, pour leur faire supporter, à eux six, l’ensemble des dégâts, évalués de façon totalement fantaisiste pour aboutir à des sommes considérables.
Nous savons que le public de la fête de l’Humanité, militants ou sympathisants communistes, militants ou sympathisants de gauche ou d’extrême gauche, syndicalistes, comprendront que ce combat contre la répression anti-ouvrière est notre combat commun et qu’il va falloir le mener ensemble au coude à coude. Il en va des droits des travailleurs et de la garantie des libertés publiques pour les luttes d’aujourd’hui et de demain.
Et je voudrais aussi en profiter pour faire en préalable une mise au point par rapport aux polémiques publiques, parfois vives et rudes, qui ont pu être rapportées ici ou là. Notre combat contre les licenciements est et a été un combat dur, où dès le départ nous avons eu à affronter les attaques d’un groupe très puissant, la multinationale Continental, 150 000 salariés dans le monde, avec à ses côtés le gouvernement, l’Etat, la justice, en France et en Allemagne. Nous avons pu bénéficier du soutien et de la sympathie de très nombreux travailleurs dans le pays. Nous avons eu également le soutien et l’appui de nombreux élus locaux communistes, socialistes, de gauche ou simplement attachés à la cause de notre combat. Et, face à la répression et au procès que voulait nous faire l’Etat, tous les partis de gauche et d’extrême gauche ont répondu présents quand nous les avons sollicités, en nous apportant leur soutien public par la voix ou la présence de leurs dirigeants nationaux : parti communiste, parti socialiste, Lutte Ouvrière, NPA, parti de gauche et enfin les Verts. Et je peux vous dire que tous les travailleurs rassemblés dans nos assemblées générales et nos manifestations ont été très sensibles à ce soutien. Ce qui a été insupportable pour les 1120 travailleurs et tous les militants syndicaux des cinq confédérations syndicales représentées dans l’usine, c’est l’absence de réponse et le silence absolu de l’ensemble des dirigeants des confédérations CGT-CFDT-FO-CFTC-CFE-CGC à l’appel pressant que nous leur avions fait et refait par écrit. Et cela, alors que plusieurs d’entre nous risquaient, et risquent toujours dans l’appel que nous avons introduit, des peines de plusieurs années de prison ferme. Ce silence est d’autant plus incompréhensible et injustifiable que, de leur côté, les syndicats allemands, dont IG-BCE regroupant plus d’un million de syndiqués, nous ont apporté leur soutien constant, ce qui a été décisif dans l’issue de notre combat. Et cela malgré leurs divergences avec certaines de nos actions, y compris ce qui s’était passé à la sous-préfecture de Compiègne.
Voilà ce qui peut expliquer les tensions du passé. Ce que nous espérons, c’est que le rassemblement pour la défense des droits ouvriers et des libertés publiques pourra se mener, cette fois avec les confédérations syndicales, en plus des partis de gauche et des associations attachées aux libertés. Nous leur avons demandé une nouvelle fois, nous espérons encore une réponse positive.
Si la lutte des 1120 travailleurs de Continental a fait la une de l’actualité pendant plus de quatre mois, si des centaines de milliers de travailleurs dans le pays et au-delà l’ont suivie avec sympathie, c’est qu’il ne s’est pas passé de semaines sans que nous soyons mobilisés massivement, toujours à plus de 500, souvent à 800 et même à plus de 1000, pour réclamer notre dû. Oui, je le dis sans avoir la grosse tête, mais parce que c’est la vérité, nous sommes fiers d’avoir relevé le gant et d’avoir montré que les travailleurs pouvaient et savaient se battre face aux agressions patronales. La lutte des travailleurs de Continental est malheureusement restée isolée. Pourtant nous savions que seule une lutte commune, nous rassemblant par dizaines de milliers, et même beaucoup plus, pourrait être en mesure de mettre en échec les plans patronaux en leur imposant par la force, le seul moyen réaliste, l’interdiction des licenciement collectif et la réquisition de la fortune amassée par les actionnaires pour garantir le salaire et l’emploi de tous. A chaque fois, nous avons tout fait pour tendre la main aux autres travailleurs. Malheureusement nous avons été réduits au bout du compte à nos seules forces et nous avons dû fixer les objectifs maximums qu’une lutte de 1120 travailleurs pouvait obtenir. Et ces objectifs nous les avons atteints, à cent pour cent, et de cela aussi, je dois vous le dire, nous sommes fiers : pour l’emploi, nous avons obtenu le maintien de tous les contrats de travail pendant 27 mois au-delà des dates de licenciements prévus dans le plan de la direction, jusqu’en 2012. C’est à dire que nous avons contraint la direction internationale de Continental à respecter les engagements qu’elle avait pris en 2007. Nous avons obtenu que les salariés de plus de cinquante et un ans demi, soient amenés à la retraite par des garanties spécifiques. Et enfin, ce qui a fait le plus de bruit, mais qui n’était pas à la une de nos revendications, nous avons obtenu au titre de l’indemnisation, en plus du doublement de l’indemnité conventionnelle, une prime de 50 000 euros pour tous les salariés, y compris pour ceux embauchés le jour de l’annonce de la fermeture de l’usine. Ce qui fait une moyenne de 80 000 euros par salarié et jusqu’à 100 000 pour les ouvriers de fabrication les plus anciens et 150 000 euros pour les techniciens et la petite maîtrise.
Pour en arriver là il a fallu beaucoup de ténacité et l’unité sans faille du personnel. Nous sortions d’une situation difficile, faite de chantage permanent à l’emploi. Dans un climat de démoralisation où la CFTC majoritaire et la CFE-CGC avaient signé un accord de retour aux 40 heures, en abandonnant les 35 heures en échange de la garantie de l’emploi jusqu’en 2012.
A l’annonce de la fermeture, le personnel se sentant trahi et voulant se battre, il nous est revenu à nous, la CGT, pourtant jusque-là minoritaire, de nous retrouver à la tête de la lutte. Mais nous avons refusé d’en faire une bagarre de boutique, conscients qu’il fallait, pour avoir une chance de succès, veiller à rassembler les 1120 salariés de l’usine dans un combat commun, quelle que soit leur étiquette et leur catégorie. D’ailleurs sans cette démocratie totale et permanente, sans imposer que notre combat soit le combat de tous, jamais nous n’aurions pu arriver là où nous sommes parvenus.
De mars à juillet il y eut une assemblée générale du personnel tous les jours. C’est là où toutes les décisions ont été prises devant 600 personnes au minimum et jusqu’à 800 et 900 personnes, soit à chaque fois la majorité des salariés de l’usine. La direction a tout fait pour briser cette unité, en vain. Elle a même fini par tenter le tout pour le tout en fermant l’usine par un lock-out à partir du 22 avril. Rien n’y a fait, les assemblées générales quotidiennes ont continué. Mais pour que pour cette lutte soit l’affaire de tous, pour la diriger, l’organiser, la mise sur pied d’un comité de lutte a été proposée, réunissant syndiqués et non-syndiqués, élus par l’assemblée générale et sous son contrôle, s’engageant à proposer des actions, soumises à l’approbation de cette même assemblée. Ce comité de lutte a réuni plus de 80 personnes, dont la quasi-totalité des responsables des syndicats y compris les cadres. Et c’est ainsi, sous la direction incontestée du comité de lutte, qu’a été construit une unité syndicale sans faille, au grand désespoir de la direction et du gouvernement, même s’il y eut, comme c’est normal, des divergences tranchées démocratiquement par les assemblées du personnel.
Et c’est grâce à cette organisation qu’ont pu être mis sur pied toutes les manifestations en particulier les plus délicates et les plus éloignées. Je ne vais pas les énumérer ce serait fatiguant et sans intérêt aujourd’hui. Plus de trente au total. Un des moments le plus fort est d’avoir décidé de tendre la main à nos camarades allemands, car la fermeture de l’usine de Stöcken, 800 salariés, près de Hanovre en Allemagne avait été annoncée en même temps que celle de Clairoix. Les syndicats allemands nous ont répondu d’accord pour une manifestation commune à Hanovre contre les licenciements. Ils ont maintenu leur accord malgré les incidents à la sous-préfecture de Compiègne. Et plus de mille travailleurs de Clairoix, avec des banderoles franco-allemandes se sont rendus là-bas par train spécial, pour rejoindre près de quatre mille manifestants qui nous attendaient à la gare et affirmer ensemble la solidarité internationale des travailleurs par delà les frontières artificielles que nos dirigeants essayent de dresser entre nous. Les syndicats allemands, leurs fédérations, et la confédération DGB étaient présents ce jour là, pour la première manifestation internationale de ce genre depuis Renault Wilvorde en 1996. Malheureusement, il y avait des absents de marque, les fédérations et confédérations françaises.
Quant au prétendu saccage de la sous-préfecture qui avait eu lieu deux jours avant, cette explosion spontanée de colère était due au refus de l’Etat de tenir ses engagements de mettre sur pied une négociation tripartite, Continental-Etat-salariés, et au jugement honteux du tribunal de Sarreguemines qui déboutait les salariés en déclarant que Continental avait le droit de violer les lois. Mais il aura fallu cette colère pour que, moins de deux heures après, le porte-parole du gouvernement annonce la mise sur pied de la négociation promise depuis six semaines.
Il aura fallu encore bien des manifestations pour arriver au but. En particulier il aura fallu que nous allions à près de 700 occuper l’autre usine française de Continental pour avoir le rendez-vous pour une négociation avec la direction internationale du groupe à Hanovre et pour que s’enclenche le processus des reculs. La négociation nous l’avons imposée avec un réel rapport de force et c’est pourquoi la direction de Continental a accepté de donner satisfaction à nos revendications.
Dans l’accord signé par les trois parties, il y avait l’engagement réciproque d’abandonner toutes les poursuites engagées les uns contre les autres. Malgré cela et les promesses solennelles du ministère de la Justice, la procureure a requis des peines sévères et l’Etat s’est porté partie civile en réclamant de sommes énormes, et cela au nom d’une responsabilité collective qui n’existe pas dans la loi.
Ce qui gène le gouvernement c’est que la lutte des Continental a montré à tous les travailleurs de ce pays que la lutte paye, à partir du moment où elle est menée démocratiquement et avec détermination. Ils voudraient faire un exemple. Eh bien nous leur avons montré que nous ne lâchions pas prise, malgré les vacances et six mois de lutte, nous étions encore plus de 600, lundi dernier à l’assemblée qui a décidé d’agir pour soutenir notre appel et participé massivement à la manifestation à la Bourse à Paris le 17 septembre.
Certains nous reprochent de ne pas nous être pas battus pour l’emploi. C’est un grossier mensonge, l’emploi nous l’avons protégé pour 27 mois et pour 1120 salariés. Bien des salariés des entreprises, même à forte implantation syndicale, voudraient bien avoir cette garantie écrite que personne ne soit licencié avant 27 mois en particulier les centaines de milliers d’intérimaires qui ont été jetés à la rue du jour au lendemain depuis des mois. Ce ne sont pas les militants du terrain, confrontés avec cette dure réalité, qui vont nous dire le contraire. Ils font ce qu’ils peuvent, comme on dit, avec les moyens du bord.
Pendant notre lutte Continental a fermé deux autres usines en France, Rambouillet et Asnières en région parisienne. Les travailleurs n’ont pratiquement rien eu. Je suis un militant syndical depuis bien longtemps, je sais que faire face aux agressions patronales c’est très dur, et encore plus quand il faut se battre contre les licenciements. Renault a pu fermer Billancourt, l’ancienne citadelle ouvrière et ses 25 000 salariés, fief de notre syndicat, sans pouvoir l’empêcher.
Pour sortir de l’impasse et empêcher les licenciements, je ne crois pas qu’on puisse l’obtenir en réclamant au patronat et au gouvernement Sarkozy une autre politique industrielle. Les patrons continueront à mener celle qui leur rapporte le plus, mais il faudra leur arracher par la lutte l’interdiction réelle de tous les licenciements collectifs. Pour y arriver, il nous faudra briser l’isolement dramatique des luttes entreprise par entreprise, secteur par secteur, il nous faudra être nombreux, très nombreux, réunis dans une lutte commune, avec la détermination de la mener jusqu’au bout, jusqu’à la victoire. Car le seul argument que nos patrons comprennent, c’est la trouille que nous pouvons leur inspirer. C’est bien pourquoi d’ailleurs, aux côtés d’autres travailleurs, en particulier ceux du secteur automobile, avec les camarades de Goodyear qui sont à l’origine de cette initiative, et qui y viendront très nombreux, nous participerons à plusieurs centaines à la manifestation du 17 septembre à la Bourse contre les licenciements et contre la répression anti- ouvrière, et pour l’arrêt des poursuites contre les 6 condamnés de Continental. Nous espérons que beaucoup nous y rejoindrons.
Et il est bien évident que face à la situation difficile à laquelle nous sommes confrontés, nous appelons à la solidarité sous toutes ses formes, y compris la solidarité financière pour nous aider à faire face aux demandes exorbitantes de l’Etat. Merci d’avance.
Vive la lutte et la solidarité de tous les travailleurs”
27 octobre 2009
Categories: Révolte, capitalisme, chômage, délocalisation, emploi, grève, licenciement, lutte de classe, plan anti social, pse, social, solidarité, économie . Tags:cater, les conti, molex, pse, tyco créateur de chômage, Tyco ELECTRONICS France PSE . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire


Non à la discrimination Syndicale !
Une DELEGATION de L’Union Départementale CGT Isère, de l’Union Syndicale des Travailleurs CGT de la Métallurgie de l’Isère, de l’UL CGT de Grenoble et des syndicats CGT CATERPILLAR accompagnera et soutiendra notre camarade Alexis MAZZA devant le Tribunal de Grande Instance de Grenoble le mercredi 28 OCTOBRE 2009, à 10h00.
Nous étions nombreux à venir soutenir Alexis devant le tribunal le 9 Septembre et le 14 octobre dernier.
Si vous souhaitez participer à cette délégation, retrouvez nous devant le Tribunal de Grenoble, mercredi 28 Octobre 2009, à 9H30.
Ensemble faisons cesser cette discrimination syndicale !
Non à la discrimination Syndicale !
Une DELEGATION de L’Union Départementale CGT Isère, de l’Union Syndicale des Travailleurs CGT de la Métallurgie de l’Isère, de l’UL CGT de Grenoble et des syndicats CGT CATERPILLAR accompagnera et soutiendra notre camarade Alexis MAZZA devant le Tribunal de Grande Instance de Grenoble le mercredi 28 OCTOBRE 2009, à 10h00.
Nous étions nombreux à venir soutenir Alexis devant le tribunal le 9 Septembre et le 14 octobre dernier.
Si vous souhaitez participer à cette délégation, retrouvez nous devant le Tribunal de Grenoble, mercredi 28 Octobre 2009, à 9H30.
Ensemble faisons cesser cette discrimination syndicale!
Amitiés,
Virginie SIMON-CHAUTEMPS
Secrétariat
UL CGT de Grenoble / USTM Isère
Bourse du travail
32 av de l’Europe
38030 GRENOBLE Cedex 2
Tél.: 04.76.09.65.54 / Fax : 04.76.33.13.99
26 octobre 2009
Categories: Révolte, justice, licenciement, lutte de classe, social, solidarité, économie . . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire
Nous vous donnons rendez-vous le
mardi 27 octobre dès 18h30 à la salle
Gambetta à Froges ( Derrière l’église ! ).
VENEZ NOMBREUX DEFENDRE L’ESSENTIEL DE VOS IDEES, CE QUE VOUS VOULEZ QUE SOIT LA CGT AU
49ème CONGRES DE LA CGT
Le site du 49ème congrès de la CGT
Où va la Cgt?
26 octobre 2009
Categories: lutte de classe . Tags:49ème congrès de la Cgt, la cgt, lutte de classe, syndicat cgt tyco electronics france sas . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire

La réunion annoncée pour le 24 s’est finalement tenue, un peu “à l’arrache”, certains camarades ne s’étant pas redéplacés juste après le retour de la manifestation de jeudi. Une grosse quarantaine de personnes, c’est peu d’une certaine manière, mais il y avait là des représentants de syndicats assez divers.
Des syndicats dans l’attente, une mozaïque d’oppositions éparpillés, chacun dans son coin, avec la difficulté de se retrouver “Tous ensemble” contre la direction confédérale, un peu à l’image de la manifestation de Jeudi. Pourtant nous sommes tous d’accord : il y a urgence. la situation économique ne cesse de se dégrader, et la dérive réformiste de notre direction confédérale ne cesse de s’accentuer. Il ne suffit plus de conspuer Thibault, il faut proposer une alternative !
Aussi, la discussion a été intéressante et constructive.
Sur la base de l’attente et de l’éparpillement que nous constatons tous, plusieurs initiatives ont été prises :
- La mise en place d’une équipe nationale représentative des régions et des professions pour porter la voix de l’opposition dans la CGT
- La réalisation d’une rencontre publique à Nantes, pendant le congrès confédéral, à l’image de la rencontre de Lille lors du 48ème Congrès. La région est moins favorable, et il va falloir que tous les camarades de l’Ouest, de la Bretagne à Bordeaux, en passant par La Rochelle, Cognac et Saintes (voire plus loin) se mobilisent pour l’occasion !
- Et l’annonce de la candidature symbolique de Jean-Pierre Delannoy, secrétaire de la Métallurgie du Nord Pas de Calais, contre Bernard Thibault au poste de secrétaire général. Bien sûr, chacun sait que le secrétaire général est élu par la CEC, mais il y a le symbole que cela représente au regard des contradictions dans la confédération. Il y a eu débat dans la réunion sur l’opportunité de cette candidature. Certains jugeaient que les débats étaient encore insuffisants dans la CGT et qu’il fallait se contenter d’un porte parole. La majorité a jugé que l’heure était venue d’aller à l’affrontement, qu’il y avait besoin de matérialiser une orientation dans une personne, que c’était aussi quelque part un moyen de protéger le camarade, car on le sait, l’ambiance est tout sauf fraternelle dans la CGT…
- Enfin, cette candidature n’a de sens que portée par une orientation, qui pour être minimum doit quand même démarquer sur un contenu. Nous avions abordé la question dans un article précédent, l’idée n’est pas de faire un catalogue complet, mais d’avoir une base à la fois minimum et qui démarque, permettant de regrouper. Pas non plus d’aller dans le détail de chaque revendication, mais de tracer quelques grands axes bien clairs et symboliques pour nos camarades de la CGT.
Immédiatement après la rencontre, une conférence de presse avait lieu, et ce dimanche matin même, la candidature de JP Delannoy contre Bernard Thibault était annoncée à la radio.
Maintenant, le sort en est jeté, il faut y aller. Depuis des mois sur ce blog, nous disons qu’il faut sortir du débat de couloirs, qu’il faut sortir du bois et regrouper les opposants, que l’heure est à l’affrontement ouvert et pas à se faire laminer les uns après les autres.
La meilleure protection est justement dans l’affrontement public.
Aussi le blog “Où va la CGT ?” alerte solennellement tous ses lecteurs, les dizaines de syndicats qui s’intéressent au débat, à l’évolution de la confédération, qui viennent chercher sur ce blog des éléments pour le débat.
Nous le disons, maintenant, il faut y aller. Que chaque camarade intervienne dans les structures, fasse connaître cette candidature symbolique pour forcer le débat d’orientation qui a tant de mal à s’engager.
Que chaque camarade, chaque syndicat fasse voter des résolutions pour soutenir cette candidature. Que chaque délégué au Congrès soit interpellé pour mener ce débat. Que tous les syndicats préparent le déplacement à Nantes dans la deuxième semaine de décembre, pour faire de la rencontre d’opposition un succès.
Nous ne sommes pas tous d’accord entre nous. Mais il y a une base minimum qui nous réunit.
- Le constat que l’offensive du capital se mène sur tous les fronts (précarité, emploi, restructurations des services publics, sans-papiers, répression…) et que la riposte ne peut être que globale.
- Le rejet des journées bidon et la nécessité d’une contre offensive d’ampleur contre le capital.
- La nécessité du “Tous ensemble” contre l’éparpillement, le cas par cas et la division.
- L’affirmation de la démarcation entre le syndicalisme de lutte de classe et le syndicalisme d’accompagnement.
- L’affirmation que la direction confédérale s’est rangée dans le camp de nos ennemis, et que ce n’est plus possible de continuer (ce que nous disons ainsi pour notre part sur ce blog : “des ennemis qui se cachent, pas des amis qui se trompent”)
Il y a quelques revendications essentielles qui nous réunissent, parfois avec des nuances et des désaccords, mais qui font quand même un socle qui nous est commun :
- L’arrêt de tous les plans sociaux, et l’interdiction de tous les licenciements,
- Un SMIC à 1600 € nets,
- Une véritable retraite à 55 ans avec 37 ans ½ de versement calculé sur les 10 meilleures années, 50 ans pour les salariés exerçant des travaux pénibles…
- La régularisation sans condition de tous les sans-papiers
- Halte à la répression anti-syndicale, solidarité avec les 6 de chez Conti
- La défense de la santé, de l’éducation et des services publics contre les restructurations.
et peut-être quelques autres revendications.
Pour notre part, c’est de cette manière que nous soutiendrons la candidature de JP Delannoy et participerons à la campagne pour le 49ème Congrès.
Maintenant, un pas en avant a été fait, une étape est franchie.
Maintenant, il n’est plus possible de rester spectateur, à râler dans son coin.
Maintenant, il faut se déterminer, et choisir de quel côté de la barricade on se situe.
En avant camarades, à l’offensive !
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26 octobre 2009
Categories: lutte de classe . Tags:49ème congrès de la Cgt, la cgt . Auteur: cgttefsas . Commentaires: Laisser un commentaire